‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 140 sur 269 · Le même à la même, 16 octobre 1779. Id., ibld · texte numérisé non relu

Le même à la même, 16 octobre 1779. Id., ibld

2. Cf. Le même à la même, iS novembre 1776, I<1., ibid. : « Tous les efforts de M™" de Polignac tendent à détruire sa rivale... »

3. Voyez E. Raunicr. Chansonnier liisiitrùjitc du WIII" siècle.

4. Cf. Journal manuscrit de Hardy iliibl. nui. iiiss. /'. fr. 0.682)

KJO LA PRINCESSE DE LÂMBALLE

Tamitié de la reine et de la princesse était odieusement travestie \ Le monde accuse, soupçonne et calomnie avec une déplorable facilité. A Versailles, on se plaisait à chantonner les couplets infâmes ; « embrassades, courses, signes, gestes, visites, confidences, tout était mal interprété, à tout, on donnait un but criminel' ». Marie-Antoinette s'était montrée plus indignée qu'émue '^ ; les outrages misérables, dont on essayait de la souiller, ne lui inspiraient que pitié et dégoût ; mais elle eut le tort de ne pas se rapprocher de M'"" de Lamballe, de Féloigner*, au contraire, chaque jour davantage, et d'écouter avec complaisance, lorsqu'elles étaient spirituelles, les moqueries " dont la malheureuse surintendante était l'objet dans le salon de M""' de Polignac.

Il est vrai que la princesse était plus maladroite que jamais. Elle fatiguait la reine par « les imj)or-

I. Cf. Mémoires secrets pour servir.. .^ op. cit. (21 février 177(1). ■2. Portefeuille d'un talon rouge.

3. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 19 janvier 1770. Cort-espondanet secrète entre..., op. cit.

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