‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 139 sur 269 · Cf. Le même à la même, i3 avril 1770. /</.. ibid · texte numérisé non relu

Cf. Le même à la même, i3 avril 1770. /</.. ibid

La princesse, de retour de son voyage à Plombières, fut reçue à Toul et complimentée par le doyen du chapitre de la cathédrale et par MM. Ruche, Dupoirier, La Cour, d'Hamonville, etc.. qui avaient été nommés à cet effet (Arch. de Meurthe-et-Moselte G 107 folio 2). A son passage à Nancy, le 2G août, des vins et des dragées lui furent présentés. Cf. Henri Lepage. Extrait de l'Inventaire des Archives de JVancy, t. IIL

3. Mercy à Marie-Thérèse, 17 août 1776. Correspondance secrète entre..., op. cil.

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temps après la nomination du vicomte de Polignac, père du comte Jules, à l'ambassade de Suisse \ que lui soit octroyée une partie des domaines de Lorraine " et le refus qui lui fut opposé semble l'avoir chagrinée, moins parce qu'elle n'obtenait pas ce qu'elle désirait, que parce que sa demande avait été rejetée par la reine.

C'est quelle aimait sincèrement Marie- Antoinette. Elle l'aimait avec une fidélité moutonnière, un attachement obstiné. Elle avait vécu longtemps dans la terreur de perdre son amie, épiant ses allures, ses attitudes, bouleversée dès qu'elle parlait à une autre femme. Maintenant, elle souffrait beaucoup de 1 indifférence que lui témoignait la reine, une indifférence de femme satisfaite qui n'aime que le plaisir et ceux qui lui en procurent. Elle se sentait dépossédée, disparue, trahie. Elle luttait, elle essayait de refaire, à mesure qu'ils s'usaient, les anneaux de la chaîne qui les unissait ; elle se plaignait avec véhémence ; elle pleu-

1, En 1777.

2. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 19 septembre 1778. Correspondance secrète entre..., op. cit.

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rait lamentablement. Mais ses plaintes et ses sanglots étaient trop sincères pour être habiles ; on pouvait la croire plus envieuse que meurtrie et son humeur ombrageuse irritait Marie-Antoinette au point que « cela tournait, pour elle, en déplaisance » ' .

Puis, clans la société de M"'° de Polignac, on insinuait toutes sortes de méchancetés contre la pauvre princesse". On s'enquerrait de ses moindres fautes, de ses maladresses. On se moquait de son accent naïf, de sa voix fluette et chantante, de son peu desprit. On exagérait ses torts ; on lui en créait. On alla plus loin : un immonde pamphlet, paru, en t-j^G, sous le titre anodin de Nouvelles de la CoLir'\ fut mis en circulation par les daines de Tentourage de Marie-Antoinette*. Dans ce pamphlet, sur 1 air de

Lère-la, 1ère laii-lcre Lcre-la, 1ère lan-la,

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