Cf. Arch. nat. /''' 4773-9 et W 369, n
3. Ouverture faite en présence de Saiffert le 21 brumaire an JI, de ses papiers mis sous scellés. « On y trouva 60 lettres ou billets de la princesse de Lamballe, sans date ni signature. Elles n'étaient relatives qu'aux soins que le répondant donnait à cette femme en qualité de médecin. Remarqué dans ces lettres que la Lamballe le traitait de républiquain et de démocrate. » Arch. nat. W. 369, «"824.
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muit, certes, et croyait y être fort attachée, mais elle la comprenait à sa manière, comme une princesse, et faisait rire ceux à qui cOe en parlait^. Mais, si elle demeura en France-, qu'on ne s'y trompe point, ce fut, à cette époque, moins pour se dévouer à la reine, qui l'avait profondément blessée, en lui écrivant, à Bath, la lettre que 1 on sait, que parce qu'elle était convaincue quel émeute du i4 juillet était due à « la conduite du comte d'Artois et de sa société' » et aussi bien, parce qu elle appai'tenait, non au parti aristocratique dont les principaux chefs, ses ennemis, avaient émigré, mais à celui des patriotes qui attendait « la constitution, avec impatience, pour faire sortir le pays de la misérable situation ' » où il se trouvait.
I. Propos de Saifferl, cité par A. Chuquet. La letton germanique.
1. II a été dit bien des fois, d'après lu Morinerie (M""" de Lage. Souvenirs iVémigratioti. Introduction) qu'elle alla en Suisse avec M^^de Lage. C'est inexact. La marquise de Lage se mit en voyage le 17 juillet, à cinq heures du matin, avec seulement M™"» de Polastron et de Poulpry, {Livre de Raison, cité par la comtesse de Reinach-l-'oussemagne, ojj. cit.) et la princesse de Lamballe écrivait d'Eu les deux lettres, datées des 7 et 21 août, que M. Ch. Schmidt a publiées dans la Revue de la Révolution française, t. XXXLX.
3. Lettre de M"" de Lamballe, du 21 août 1789, publiée par Ch. Schmidt dans \si Revue de la Révolution française, loc. cit.