‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 174 sur 269 · a. L'Observateur, septembre i7yo · texte numérisé non relu

a. L'Observateur, septembre i7yo

LES DEBUTS DE LA REVOLUTION ■2'^ i

Les bijoux ne sont plus de mode. Chacun sest dépouillé pour les offrir à la patrie. Pendant quelques semaines, ce fut à qui le plus apporterait. Médaillons, chaînes, colliers, « boètes )),les femmes jetaient tout à la caisse patriotique. Le roi donnait la superbe vaisselle dor de Saint-Cloud '■ et, le duc de Penthièvre ayant envoyé son argenterie, M""" de Lamballe fit comme son beau-père % en même temps que, pour obéir au décret de l'Assemblée nationale', elle s'engageait à verser à la caisse publique, pour la contribution patriotique, la somme de 72.900 livres qui formait le quart de son revenu '.

« Elle ne se mêlait de rien, sinon de faire des vœux pour le bonheur du roi et la tranquillité

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