Cf. Petites Affiches, janvier
6. Cf. Le Consolateur, janvier 1792 ; Chronique de Paris, février 1792, etc.
les hôtels du faubourg Saint-Germain, effacées, les glorieuses armoiries qui en couronnaient les portes*. Peu de voilures et plus de livrées- La noblesse est ruinée, le clergé aussi. La bourgeoisie est réduite à la misère, le commerce parisien n'existe plus ^ Les corporations sont supprimées. Le travail chôme ; les ateliers sont vides ; la disette est générale et le taux de l'argent monte à dixsept pour cent ', qui sera bientôt à trente".
Aux Tuileries, oiî M™' de Lamballe arriva le 4 novembre*, la famille royale est gardée à vue-. La cour du château ressemble à un a véritable camp »* : des sentinelles partout, à chaque escalier de l'intérieur et jusque sur les toits ^ Per-