‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 204 sur 269 · Cf. Mémoires de M'"» de Tourzel · texte numérisé non relu

Cf. Mémoires de M'"» de Tourzel

DES TUILERIES A L\ PETITE FORCE Sog

sonne n'entre dans le palais sans un billet de •Lafayette ou de Bailly * et, dans la chambre de la reine, deux gardes nationaux demeurent en permanence, le jour comme la nuit", obligeant Marie-Antoinette à se lever et à se coucher devant eux^.

« La Cour avait Taspect le plus triste et en même temps le plus pénible, écrit le marquis de Glermont-Gallerande qui était rentré en France quelque temps après la princesse de Lamballe . Les grandes charges ou étaient absentes ou avaient quitté... La reine avait été abandonnée par sa propre maison, par ceux dont les personnes et les familles avaient reçu de sa main le plus de bienfaits ! . . . M""" de Chimay, dame d'honneur, avait quitté... La peur avait engagé M""^ d'Ossun, dame d'atours, à aller rejoindre chez l'étranger M™*' de Gramont, sa mère. La duchesse de Luxembourg était à Lisbonne avec son mari. M""^^ de Luynes,

I. Cf. Journal de Fersen. (Le comte de Feisen et la Cour de France, t. II).

a. Cf. Mémoires de Weber.

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