Cf. Mémoires de M™" de la Rochejaquelein
DES TUILERIES V LA PETITE FORCE Jll
ff a un courage égal à son infortune * » et se montre admirable dans le malheur.
Ce n'est point que la surintendante se plaise aux Tuileries ; « il n'y a que la reine qui lui fasse supporter ce séjour. Son sentiment pour elle lui donne la force de s'y soutenir' ». \enue, « dans ce chien de pays », « pour la reine et pas du tout pour se divertir », on ne la voit guère dans le mondée Cependant elle donne quelques dîners, quelques soupers par semaine ', et tache de réunir, autour du trône, un petit nombre de serviteurs dévoués qui remplacent « les honneurs » que la Constitution a supprimés".
La princesse, « en dépit de Fincessant ébranlement du tocsin et des appels aux armes, se trouvait dans un état de santé assez favorable* ».
1. Comte de Stedingk à Gustave III, octobre 1791. Gustave III et la Cour de France.