‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 227 sur 269 · Cf. Mémoires de Weber ; Mémoires de M°"= de Tourzel · texte numérisé non relu

Cf. Mémoires de Weber ; Mémoires de M°"= de Tourzel

« Espérons que nous sommes au jour de notre délivrance : voyez-vous le bataillon des filles Saint- Thomas ? dit la comtesse de Ginestous. Il nous arrive pour nous soutenir ; le parti du roi est plus considérable que jamais : tout va bien, Madame. »

La princesse de Lamballe la regarda avec attendrissement et lui dit : « Ma chère, ma chère, rien ne nous sauvera ; je crois que nous sommes perdus ! » Et elle remonta dans le cabinet du roi '.

Là, la reine réchauire le zèle de ses défenseurs et soutient leur courage : « Tout ce que vous avez de plus cher, vos femmes, vos enfants, dépend de notre existence, leur dit-elle, notre intérêt est commun » ^. Puis, se tournant vers MM. de Glermont-Gallerande et de Miromesnil : « Ecoutez, vous êtes deux honnêtes gens, jurez-moi, tous les deux, de me clouer plutôt à cette place que de souffrir que j'en sorte » \

Il est sept heures du matin. La foule remplit

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