‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 226 sur 269 · Cf. Soiwenirsàe la princesse de Tarente · texte numérisé non relu

Cf. Soiwenirsàe la princesse de Tarente

4. Cf. Le 10 août, d'après les notes du marquis de Clermont- Galterande extraites d'une correspondance reçue par Fr. Hue (publication du baron de Maricourt Refue de Paris, 1901.)

A trois heures du matin, un coup de fusil retentit dans la cour même des Tuileries \ Le dauphin dormait. On le réveille et on rhabille -. A quatre heures, Mandat, commandant les 900 Suisses, les 200 gentilshommes elles quelques compagnies de la garde nationale qui défendaient le château, rappelé par deux dépêches de la Municipalité ^, est obligé de quitter son poste. A cinq heures, Louis X\ I, en habit violet, hâve, défait, et n'ayant de prestige que celui de son abattement, passe en revue les troupes des Tuileries en compagnie de la reine, de Madame Elisabeth et de W^" de Lamballe^. On crie : \ive le roi 1 on acclame la reine.

La nuit était belle, le ciel très pur. Après la revue, la princesse de Lamballe était revenue dans son appartement. Elle alla, avec M. de Glermont- Gallerande et M'"'' de Ginestous, s'accouder au balcon qui donnait sur le Pont-Royal, pour voir le mouvement du peuple et la venue des troupes :

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