‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 250 sur 269 · Comtesse de Béarn. Suin'cnirs de quanmte ans · texte numérisé non relu

Comtesse de Béarn. Suin'cnirs de quanmte ans

cos de nuit, des fichus et des « bas de soye », des manchettes en dentelle, des couteaux et des couverts d'argent, trois tasses et un sucrier de porcelaine, « une montre de TEpine » et une boîte d'écaillé '.

Manuel se montrait, chaque jour, moins sévère. M"'' Hiancre, la concierge, et sa fille étaient « pitoyables et douces » et, pour le guichetier, gagné, sans doute, avec For du duc de Penthièvre, il mérita, par ses prévenances, d'être appelé « le bon François » par Pauline de Tourzel. On n'avait pas obligé M""' de Lamballe et ses compagnes à porter les sabots et le bonnet de toile bise des autres prisonnières". On leur permettait d'écrire « quelques mots décachetés » ^. Le procureur de la Commune, qui les avait autorisées à se promener l'après-midi dans la cour des femmes, alla jusqu'à remettre, un jour, à la princesse, une lettre de son beau-père, et un municipal, Colonges, ayant prescrit, à M""' de Lamballe et à M""" de ïourzel,

1. Inventaire des objets que la princesse a laisses à la Force. [Dibl. royale de Turin. Catégorie 107). ■2. Cf. Duluure. Histoire de Paris.

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