Mémoires de Weber
7. C'est Chépy qui présidait le tribunal lorsque , le 3 septembre, ù 8 heures du malin, Maton de la Varenne fut jugé.
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sans doute, le fils trun ancien procureur, était assis devant une table surchargée de « pots, de pintes et de bouteilles » ^ A côté de lui, se tenait debout le commis de la prison. Deu\ grenadiers, deux fusiliers, deux forts de la halle, faisaient les fonctions de juge ". Les municipaux, Lhuillier, Monneuse, Dangé et Michonis, qui avaient siégé la veille, étaient allés se reposer de leurs travaux nocturnes ; seuls, semble-il. Rossignol et Jolly étaient restés '\ Ils étaient ceints de leur écharpe et « présidaient aux massacres quoiqu'ils eussent été envoyés par le conseil général pour calmer le peuple »,
Le président prenait le registre, demandait le nom, lâge de l'accusé. Le commis lisait l'article qui concernait le prisonnier *, puis, parmi les cris, les rires et les libations, la sentence, après une délibération rapide, était rendue.