Id., ibid
3. Epithalame sur le mariage de S. A. S. Mo?iselgneur ie prince de Lamballe e< .1/"» de Carignun, 1767.
Les convives du duc de Penlhièvre ne sourirent-ils pas en entendant ces éloges ? Ils n ignoraient lien de la conduite du prince de Lamballe qui, élevé « peul-èlre trop sévèrement ' » avait, depuis longtemps déjà,
« Pris son vol d'une aile jjIus légère, »
connaissant bien « et Gythère et Paphos » -. Surveillé par un serviteur aux gages du duc de Penthièvre, il Tavail acheté et le domestique contait, au duc trop confiant, que le jeune homme sortait, la nuit, pour secourir les pauvres en cachette \ Ce n'était pas en aumônes que le prince dépensait les vingt-cinq louis par mois de sa pension '\ Préférant, aux leçons de son piécepteur, le père Imberl ', celles des demoiselles Farine et Famfalle, il fréquentait, plutôt, avec son cousin, le duc de Chartres, les petites maisons de la rue .Neuve-