Cf. Ministère des Affaires étrangères. Italie
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et la petite princesse italienne pouvait échafauder de jolis rêves, tandis que le sieur Despino énumérait les bijoux royaux que le ducde Penthièvre déposait dans la corbeille de noces, des boucles, des pompons, des agrafes, des bracelets, des diamants, en tout 75.000 livres de pierreries * . . .
Le greffier continuait sa lecture. Il parlait, maintenant, de douaire, du décès du futur époux, des conditions qui seraient faites à la princesse, en cas de vidiiité. Irritante comme une litanie funèbre, inexorable, tueuse de rêves, la voix montait dans cette salle de fêtes dont l'atmosplière fut, tout d'un coup, imprégné de sévérité. Le prince et la princesse de Carignan n'ignoraient pas que, des nombreux enfants du duc de Penthièvre, deux seuls restaient, le prince de Lamballe et une fille de quatorze ans. Les autres étaient morts jeunes-, dun mal qui semblait être héréditaire dans la famille .