‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 4 sur 269 · Voyages de Montesquieu, 23 oct · texte numérisé non relu

Voyages de Montesquieu, 23 oct

4. Cf. Max Bruchet. La Cour de Turin au milieu du XVIII" siècle, op. cit.

l4 LA PRINCESSE DE LAMBALLE

ters d'enfants avec le duc de Chablais', la princesse ne sortait guère. Aussi bien, était-elle souvent souffrante, tourmentée, dès sa plus tendre jeunesse, de violents maux de tête dont on ne s'expliquait pas la cause-.

Élevée simplement, ignorant tout du monde, les hasards de la politique allaient la jeter dans une Cour fastueuse et corrompue . Elle connaissait bien le duc de Penthièvre pour Tavoir vu, en 176G, à Turin ^, oii il avait laissé le souvenir d'une tristesse inconsolable et d une expansive bonté ; mais, de son fiancé, elle savait seulement ce que lui en avait dit le baron de Choiseul. C'était, il rassurait, le prince le plus beau du monde et le plus aimable. Le portrait que le courrier Agnès avait apporté de Paris * , n'était pas pour démentir les louanges de lambassadeur de France. En vérité, jamais union n'avait paru aussi favorable

1. Cf. Max. Bruchet. La Cour de Turin au milieu duXVIII' siècle, op. cit.

2. Cf. Df Saiffert, Krankheitgeschichte der prinzessin von Lamballe article publié dans les PosseU's Europaieschen Annalen, 1804.

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