Cf. fd. iblil
4. Cf. sur cotte maladie et la manière dont elle était soignée au
On pense dans quel état il fut conduit à Thôtel de Toulouse. La princesse était désolée. « Elle ne pouvait voir, sans un accès de jalousie marqué, Féloignement et les excès de son époux ; elle en conçut de F envie contre les objets les plus méprisables que le prince honorait de ses regards. Elle en contracta une mélancolie profonde et des vapeurs convulsives » *, germes d'une maladie qui ne la devait plus quitter.
M. de Lamballe était tombé si bas, il avait pris une telle habitude du vice, que, malgré les soins dont il était Tobjet de la part de sa femme, il ne put rester ù Ihôtel de Toulouse. Il s'échappa et Ton apprit bientôt que c'était avec une demoiselle La Cour " qu'il vivait.
Surnommée la Rousse, à cause de la couleur de ses cheveux, et Palet dor, parce qu'elle avait perdu le palais à la suite d'un accident professionnel, M"^ La Cour était une habituée de la prison Saint-
xviii° siècle, Alexandre Benediclus, Nouveaux éléments de la science de l'homme, Montpellier, 1778; Bellosle. Traité.,., 1738; Sauchez, Examens historiques 1777, etc.