‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 70 sur 269 · Cf. Fernet. Origine des biens de la Maison d'Orléans · texte numérisé non relu

Cf. Fernet. Origine des biens de la Maison d'Orléans

n'eut pas le courage deiilrer encore en lutte. Il céda par lassitude et, le i^'" janvier 1769, le mariage de Louis-Pliilippe-Josepli duc de Chartres, avec Marie- Adélaïde de Bourbon-Penthièvre était déclaré*.

Dès lors, les visites de M""^ de Lamballe à Versailles furent plus fréquentes et connut-elle ainsi « Fétrange corruption" » du monde de la Cour. Deux partis se disputaient les faveurs du monarque : celui de Clioiseul, qui avait peuplé de ses créatures les grandes administrations, et celui des dévots, avec Maupeou, le duc d'Aiguillon, Richelieu. Le roi laissait aller. C'était « un vieillard nonchalant et blasé ^ » que rien ne suffisait plus à intéresser ni à émouvoir. Une série de deuils, la mort du dauphin et de la dauphine, celle de M™* de Pompadour, la fin douloureuse de la reine, avaient augmenté sa tristesse et grandi son dégoût de la vie '. Une jolie rousse, M""" d"Esparbès, avait, pendant quelques semaines, diverti

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