‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 76 sur 269 · Cf. Mercy à Kaunitz, i»' novembre 1768, Id., ibid · texte numérisé non relu

Cf. Mercy à Kaunitz, i»' novembre 1768, Id., ibid

il leur avait dit qu'à son âge, des secondes noces n'étaient pas sans inconvénients, que, cependant, il avouait d'y avoir songé et. . . qu'il demanderait l'archiduchesse pourvu que sa figure se trouvât telle qu'elle ne lui déplût pas '. »

Les princesses proposent aussitôt d'envoyer un peintre à Vienne. C'est Ducreux qui part à la place de Drouais, occupé, sans qu'elles s'en doutent, à peindre la favorite. Louis X\ dissimule, il abuse de la crédulité de ses filles, il leur parle de son mariage comme si c'était chose faite et passe des journées entières" avec la comtesse Du Barry qu'il quitte à regret pour descendre chez Mesdames, où il trouve réunie toute la Cour.

Là, parmi les femmes de son habituelle société, il n'en était qu'une, nouvelle venue, qui fit passer, dans l'infinité tristesse de ses }^eux, une lueur de joie : c'était la princesse de LambaUe.

Le contraste que la belle-fille du duc de Penthièvre formait avec la favorite amusait le vieux

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