Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 20 août 1770. Id., ibid
6. Cf. Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 9 juillet 1770. Id., ibid.
sait » et « il en était bien content' » ; il était « subj ugué ■ » ; mais sa nature tardive restait engourdie et, après plusieurs mois de vie commune avec la dauphine, « les circonstances essentielles de leur mariage étaient encore suspendues ^ » . Le matin, il entrait dans la chambre de sa femme : a Avez- vous bien dormi ? demandait-il — Oui, » répondait Marie- Antoinette, et c'est à peu près à cet échange de banales paroles que s'étaient bornées, jusque-là, les relations des deux époux*. La dauphine « faisait de tristes réflexions sur la conduite incompréhensible du dauphin " » , elle redoublait ses caresses^, se plaignait à Madame Adélaïde qui passait pour avoir, sur son neveu, quelque influence : tout était inutile et elle demeurait, malgré son dépit, la mariée en blanc du « pauvre homme' » qu'elle avait épousé.