Cf. Le même à la même, 23 janvier 1772. Id., ibid
4. Cf. Vermond à Mercy, 23 mai l'-^-^o. Maria-Theresia und Marie- Antoinette.
5. Cf. Mercy à Marie-Thérèse, 18 juillet 1772. Correspondance secrète entre..., op. cit.
6. Cf. Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 20 août 1772. Id.,ibid.
7. Cf. Marie-Antoinette au comte de Rosenberg, i3 juillet 1775. Jd., ibid.
Elle avait alors seize ans. « Grande, bien faite, quoique un peu mince..., le visage allongé et régulier. . .la bouche très petite, dédaigneuse déjà..., rien ne peut donner une idée de Téclat de son teint, mêlé, bien à la lettre, de lis et de roses ». Sa peau était si transparente qu elle ne prenait point d'ombre ' . Elle avait des yeux petits presque bleus ; son regard était doux, ses épaules tombantes', sa démarche élégante et souple^. « Vive et un peu enfant », « remplie de grâces », mais « se tenant mal », elle n'avait pas de « coquetterie, même la plus simple* ». Brillante et spirituelle, (( attentive et caressante », elle « fut un moment l'idole delà Cour* ». Mais, comme on n'avait pris aucun soin de son éducation et quelle parlait assez mal le français, 1 impératrice Marie-Thérèse s'était imaginée pouvoir entreprendre à Versailles