‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 94 sur 269 · Cf. Mercy à Marie-Thérèse, t5 juin 1770. /</., ibid · texte numérisé non relu

Cf. Mercy à Marie-Thérèse, t5 juin 1770. /</., ibid

4. Cf. Maric'Thérèse à Marie-Antoinette, 4 mai 1770. /</., ibid.

zèle* », mais elle est inquiète et jalouse et son esprit étroit rend sa présence importune. Quant à la « sainte duchesse de \illars », presque toujours souffrante et plus que sexagénaire, elle se concentre en des pratiques pieuses et n'arrive même pas à remplir, comme il faudrait, son rôle de dame d'atours. La dauphine se montre affable et caressante" envers le roi, son grand-père, mais ft c'est à faire pitié la faiblesse qu'il a pour M™" Du Barry » . Marie -Antoinette souffre dans son orgueil de voir que la place qui lui appartient est tenue par « la plus sotte et impertinente créature qui soit imaginable'^ » ; elle ne dissimule pas sa répugnance et se révolte contre le contact impur qu'on lui voudrait imposer.

C'est cette inimitié pour la favorite, en même temps que les habitudes du château, qui la rapprochent de Mesdames, ses tantes. Elle descend chez elles, plusieurs fois le jour'; elle y passe toutes ses soirées et laitière Adélaïde qui, la pre-

1. Cf. Mercy à Marie-Thérèse. 4 août 1770, 20 août 1770. Jd., ibid.

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