‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 97 sur 269 · Marie-Thérèse à Mer<-y, ji octobre 1772. Id., ibid · texte numérisé non relu

Marie-Thérèse à Mer<-y, ji octobre 1772. Id., ibid

3. Cf. Baron de Klinkowstrom. Le comte de Fersen et la Cour de France.

4. Cf. Portefeuille d'un talon rouge. (Pamphlet dont l'auteur est resté inconnu).

â. Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 17 août 1771. Correspon-: dance secrète entre..., op. cil.

LES JOURS HEUHEUX l'^ç;

la duchesse de Chaulnes% celle qu'on appelle encore M"'" de Pecquiny, car son Leau-père esl morl de23uis quelques mois à peine. Toute jeune, un peu gauche, avec d'étranges curiosités dans le regard ', elle est une des plus aimables et des plus spirituelles femmes de la Cour. Elle s'exhale en bons mots, tantôt contre M""" Du Barry qui, dilelle, « des bras d'un laquais est sautée dans ceux du roi )), tantôt contre son mari, « philosophe, chimiste, physicien » lequel, de retour d un long voyage en Ég>"pte^, n a voulu la revoir que pour la « disséquer, Tanatomiser* ».

La duchesse de Pecquiny est jolie ; elle a une très bonne conduite, mais elle manque de naturel

i. Née en 1744, Marie-Paule-Angélique d'Albert épousa, le 23 mai 1758, à Danipiei're, le vidame d'Amiens, né en 1741. appelé ensuite duc de Pecquiny et duc de Chaulnes en 17G9, à la mort de son père. (Cf. Lachesnaye-Desbois. Dictionnaire de la noblesse.) Ce n'est pas elle, comme on l'a dit bien des fois et répété jusqu'ici, mais sa belle-mère, née Bonier de la Mosï^on, qui épousa, en 1773, un sieur de Gyac « très mince personnage par son extraction et ses qualités personnelles ». Cf. Mercy à Jlaric-ïbércse, 12 novembre 1773. Correspondance secréle enlie..., op. cit.

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