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4. Cf. Mémoires de M"» de Genlis, t. II et l'urlefcuillc d'un talon raits^e.
et déplaît par ses prétentions ridicules'. L inclination que Marie-Antoinette semble avoir pour cUe n'est pas plus tôt connue qu'on essaye de la combattre : « Peut-être, chuchotc-t-on, la dauphine, elle aussi, est-elle le sujet des plaisanteries de cette dame? Les diseurs de bons mots n^épargnent personne ; ils ne cherchent quà briller; il se faut défier d'eux ». Le duc de la \'auguyon « fait envisager au dauphin, son élève, les suites que pourraient avoir ces médisances », si le roi, qui a exilé M™" de Gramont pour avoir manqué d'égards à la comtesse Du Barry^ finissait par en être instruit^. On en use de telle sorte que, Marie- Antoinette, qui n'aime pas vraiment M"" de Pecquiny, amusée seulement par ses saillies désobligeantes, se détache de sa dame du palais.
L intrigue avait été ourdie surtout pour substituer à la fille du duc de Ghevreuse, M"'- de Saint- Mégrin, la bru de M. de la Vauguyon. Celle-là,