L E O N OR
pV, N f i n nous avons un apui ,
Le brave Chevalier ! nous viendroit-il de France ?
CONSTANCE
Il n’eft point d’Efpagnol plus généreux que lui.
J’en efpére beaucoup , s’il prend votre deffenfe,
C iiij
CONSTANCE
Mais que peut-il feul aujourd’hui Contre le danger qui me prelîè ?
Le fort a fur ma tête épuifé tous fes coups,
LEONOR
Je craindrais le fort encouroux.
Si vous n étiez qu’une PrincefTe ;
Mais vous avez , Madame , un partage plus doux. La nature elle-même a pris votre querelle. Puifque vous êtes jeune & belle ,
Le monde entier fera pour vous.
Fin du premier Aile,
m S cOÏ^ # #