‹ La princesse des UrsinsChapitre 274 sur 278 · CHAPITRE XLIH · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLIH

U MUSCBS8B »E8 UBSINS A f.ftXKS, ITIS A IIOHC. - 1719-ntt -

Après cette entrevue en carrosse, Saint-Simon continue en ces termes : « Jusqu'alors madame des Ursins, amusée « par un reste d'amis ou de connaissances, grossis par ceux « de H. de Noirmoûtier, chez qui elle logeait, et qui en (c avait beaucoup, s'était lentement occupée à l'arrange- « ment de ses affaires, dans un si grand changement, et à « retirer ses effets d'Espagne. La frayeur de se pouvoir « trouver fort promptement sous la main d'un prince « quelle avait si cruellement offensé^ et qui lui nioiilrail <( depuis son arrivée en France qu'il le sentait, précipita (( toutes ses mesures. Sa frayeur s'augmenta par le chance gement prodigieux qu*elle trouva dans le roi en cette derd nière audience, depuis celle qu'elle en avait eue à son ar- Ki rivée. Elle ne douta pins que sa fin ne lût très-prochaine^ « et toute son attention ne tourna plus qu'à la prévenir et (c à être bien avertie sur une santé qu'elle croyait faire -• uniquement sa sûreté en France. Effrayée de nouveau « par les avis qu'elle en reçut, elle ne se donna plus le M temps de rien et partit précipilamment le i4 août 1715, « accompagnée de ses deux neveux jusqu'à Essonne. Elle a n'eut pas le loisir de pen^r à ni'averlir. de sorte que, « depuis notre conversation à Marly danî> son cîiiTosse

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