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BERTRAND. — C'est fini! Qu'ai-je fait? Sans le bonheur suprême Qu'il rêvait! Qu’ai-je fait? Qu'avez-vous fait vous-même?
Je suis déçue, hélas, encor plus que sur toi!
Que l'oubli dans tes bras était donc peu suprême, Et comme je restais divisée en moi-même!
Hélas! grande inquiète, Ô mon âme, où, comment, Connaïîtras-tu jamais l’entier rassasiement ?
Éternelle assoiffée, affamée immortelle,
Le paim, où donc est-il? La source, où donc est-elle?
BERTRAND Tout est fini!
MÉLISSINDE Fini.
BERTRAND Mélissinde… MÉLISSINDE Bertrand...
BERTRAND PiMpenemec qu IS dibSoutnrten nouranti MÉLISSINDE, allant vers la fenêtre.
Grâce, cher mort trahi, ne prends pas de revanche. Jiramchercher ton! Corps...
Avec un grand cri.
Bertrand! la voile est blanche!
PA PERAENTOREASISRE L'O-TONGRANENSE
BERTRAND Dieu!
MÉLISSINDE :
Mais on a parlé...
BERTRAND, qui a couru au vitrail.
De la voile de deuil De ce vaisseau qui fuit, emportant le cercueil Du Chevalier aux Armes Vertes à Byzance!
Oh! mais à notre nef, qui, là-bas, se balance, La voile est blanche encor!
MÉLISSINDE
Blanche sur le ciel bleu!
Blanche comme un espoir de pardon! Oh! mon Dieu, Prolongez la blancheur encor de cétte voile, Car cette voile blanche est ma suprême étoile! Devoir dont vainement on étouffe l'appel, Je viens vers toi! Je viens vers toi, Joffroy Rudel! Oui, je viens! Et tu mes, à cette heure dernière,
Plus cher de tout le mal que j'ai failli te faire! Elle sort.
RIDEAU