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Mes remords Prouvent que je ne suis pas même. de ces: forts Qui, le crime achevé, s’en font une noblesse! Mes remords, c'est encore et toujours ma faiblesse! Mais je suis le dernier des misérables, mais, DOI enMDien SoitiensmalNicanachevemamais Oui, j'ai de beaux élans; je promets; ma voix vibre; Mais de persévérer je ne suis jamais bre!
Oh! ce long dévouement pour trahir à la fin!
CencCrime, pour. apres Sendrepentir en vain
MÉLISSINDE Bertrand...
BERTRAND
Ah! puisses-tu, souffrant de ta méprise, Me mépriser autant que, moi, je me méprise, O toi qui par-ton art circéen et subtil M'as perdu, qui pour un caprice...
MÉLISSINDE, atterrée.
Que dit-il?
N'a-t-1l vu qu'une femme en moi, qui s’est offerte? Et n'a-t-1l pas, au crime, au remords, à la perte De l’honneur, aperçu de compensation Dans une entière et très altière passion?
Seule je suivais donc mon rêve grandiose?
— Et nous fîmes, voilà pourquoi, l’horrible chose!
BERTRAND, hors de lui.
OuLteestreletquiemNpDérdumc estelle
Tombant à genoux et pleurant.
Non, Je n'aipas dit cela! Ho! pardonne! Oh!" pardon! Après ce que jai fait, Jai besoin de tes lèvres! C'est impossible, après cela, que tu m'en sèvres Il faut à mes remords tes cheveux pour linceul. Je ne veux plus, je ne peux plus demeurer seul. MÉLISSINDE
Non, trop tard! Laissez-moi! Quels sentiments infimes! — Voilà pourquoi, la chose horrible, nous la fîmes! — Mais puis-je t'accabler, malheureux, quand sur moi
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PÉGOFAT Une galère en or qui lance des rayons !
dite de
LÉvy-DHURMER,
Iné
Composition
pe
TU