LEA PRINCES SE RL ONERARTANCE
TOUS, agitant leurs bras.
MélisSmdelt=" Gloire à la Princesse! = "Folmho! Vive. La Princesse! — Noël!
ERASME
Qu'est-ce donc qui m'arrive?
Ça me prend à la gorge.
IL crie.
Ho! Noël!
Se retournant vers frère Trophime.
Jarecriel FRÈRE TROPHIME, lui serrant la main.
Et comme à tous, des pleurs dans vos yeux ont brillé! LE PATRON
La galère, à tribord, va nous être agrafée!
Abattez-moi tout ça, pour qu'elle entre, la fée! A coups de hache, ils élargissent l'ouverture du plat-bord.
FRÈRE TROPHIME
Pesprncel#Sonmmanteaul Vite 21lMtautule parer! Transportons-le plus loin, — pour pouvoir préparer Mélissinde à le voir. Las! car ce pauvre prince ESthefiravant os l'œrltestovitreux Menez Senpince.
LE PATRON La voilà!
PÉGOFAT , Tous! jetons nos vestes sous ses pas!
Ils font sur le pont un chemin avec les haïllons arrachés de leurs épaules.
TOUS, à voix étouffée.
Silence! — Rangez-vous! — Elle! — Ne poussez pas! — À genoux! — Elle! — Chut! — Elle!
Un grand silence s’est fait. Les violes se sont tues. La galère s'arrête sans bruit : on en voit monter des vapeurs d’encens, et, sous le tendelet, Mélissinde paraît. Elle reste un instant immobile.
UN MARINIER, dans le silence, dit doucement.
La sainte Vierge!
Deux esclaves sarrasins s’avancent pour dérouler au-devant de Mélissinde un riche tapis. Elle les arrête du geste, et d’une voix émue :
MÉLISSINDE
Non! non! Je veux marcher sur ces haillons de serge!
Elle avance à pas très lents, regardant avec stupeur autour d’elle. — Les femmes se rangent au fond sans bruit. Les musiciens restent dans la galère. Érasme et Trophime lui cachent Joffroy Rudel qui semble évanoui, les yeux clos.
= TGS a + ; 2e