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d'ordre, beaucoup d'attention, des rafraîchissements en abondance toute la nuit de tout genre et de toute espèce et on ne se retira qu'à sept heures du matin. Pour moi qui ay quitté le séjour de Québec, je me couchai de bonne heure, j'avais eu ce jour-là huit dames à souper et ce soupé était dédié à Mad. Varin, Demain j'en aurai une demi douzaiue. Je ne sÇai encore à qui il est dédié, je suis tenté de croire que c'est À JaRoche Beaucourt, Le galant Chev, nous donne encore un bal,
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Forces françaises et anglaises au siège de Québec
Les retranchements que j'avois fait tracer depuis la rivière St-Charles jusqu’au saut Montmorency furent occupés par plus de 14,000 hommes, 200 cavaliers dont je formai un Corps aux Ordres de M. de la Rochebeaucour, environ 1,000 Sauvages, Abénakis et des différentes nations du nord du pays d’en haut, M. de Boishébert arriva ensuite avec les Acadiens et sauvages qu'il avoit rassemblés. Je réglai la garnison de Québec à 2,000 hommes. ?’ Vaudreuil au Ministre, s octobre
Le commissaire Berniers dit que la force au complet était d'environ quinze mille hommes, à part des sauvages, ce qui donne un chiffre un Peu moindre que celui de Vaudrenil.
Bigot dit : ‘‘ Nous avions 13,000 hommes et mille à dou: à cents sauvages, sans Compter 2,000 hommes de garnison dans la ville.‘ Bigot au Ministre, 23 octobre 1759.
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Le Journal du Siège (Hartwell) dit : ‘‘ Il fut décidé qu’on ne laisseroit dans la place que 1,200 hommes, et que tout le reste marcheroit au camp, où l’on comptoit se trouver plus de 15,000 hommes, y compris les sauvages. ’’
Rigaud, le frère de Vaudreuil, écrivant de Montréal à Bourlamaque le 23 juin, dit : ‘: Je compte que l’armée campée sous Québec sera de 17,000 hommes bien effectifs, sans les sauvages. ” Puis il établit la liste des sauvages qui avaient rallié l’armée ou s’y rendaient, à treize cents.
À la fin de juin, Wolfe avait environ huit mille six cents soldats effectifs. Les dix bataillons, habituellement appelés régiments, en fournissaient six mille quatre cents ; les grenadiers détachés de Louisbourg, trois cents : l'artillerie, trois cents ; les ‘‘rangers’””, quatre cents : l'infanterie légère, deux cents ; les marins, mille.
L’effectif présumé des bataillons était tantôt de sept cents, tantôt de mille (Knox, ü, 25) ; mais en réalité il variait de cinq à huit cents, sauf les Highlanders, qui étaient au nombre de onze cents, leurs rangs étant plus que remplis. Fraser, dans son /ournal of the siege, en donne le tableau complet. A la fin de la campagne, Lévis fixait à environ dix mille la force anglaise restante (Lévis au Ministre, 10 novembre 1759), ce qui correspond au rapport du général Murray : ‘‘ Les troupes sé: :: nt à six mille hommes’ (Murray à Pitt, 12 octobre 1759). Le nombre précis est donné dans le relevé intitulé Return of the State of His Majesty's forces left in Garrison at Quebec, daté du 12 octobre 1759, et signé Robert Monckton (Public Record office, America and West Indies, XCIX). Ce document établit l'effectif des rangs À 6,214, et en ajoutant les officiers, sergents et tambours, on arrive à environ sept mille hommes, outre 171 artilleurs.
L'échec des Anglais à Montmorenci AUTORITÉS
Wolfe à Pitt, 2 septembre 1759. —Vaudreuil au Ministre, 5 octobre 1759. -Panet, Journal du siège.—Johnstone, ‘‘Dialogue in Hades’’,— Journal tenu à l'Armée, etc.—Journal of the Siege of Quebec, by a Gentleman in an eminent Station on the Spot.—Mémoires sur le Canada, 1746-1760.— Fraser, ‘‘Journal of the Siege”’. —Journal du Siège, d'après un MS. déposé à la Bibliothèque de Hartwell.—Foligny, journal mémoratif, — “Journal of Transactions at the Siege of Quebec (Notes and Queries, xx, 164)"°.—John Johnson, ‘Memoirs of the Siege of Quebec'”.—‘‘Journal of an Expedition on the river St, Lawrence”".—‘‘An Authentic account of the Expedition against Quebec by a Volunteer on that Expedition””’,—J, Gibson to Governor Lawrence, 1 August 1759.—Knox, i, 354. Mante, 244.