‹ La prise de TarifaChapitre 9 sur 29 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LES MÊMES, PEDRO , habillé.

CALI^po.

Que vois-je! l'habit de mon pauvre maître I Allons je ne l'échapperai pas. Maudit amour 1 On a bien raison de dire que tu ne fais faire que des sottises !

PEDRO

Eh bien ! es.tu décidé à me suivre ?

CALINOS.

Il le faut bien , mais je vous assure que ce n'est pas de bonne volonté.

PEDRO

N'iinporle, pourvu que tu viennes; mais songe bien qu'à la première indiscrétion tues mort.

CALINOS, Il paraît que, d'après vos bonnes intentions pour moi, je n'ai plus

à choisir qu'entre le fer et le feu , mnis c^estégal

PEDRO

Je te surveillerai et si tu broncher ... tu comprends

CALINOS.

Parfaitement. Et puis vous y mettez tant de grâce qu'il serait difficile de vous refuser. Pauvre Calinos, où diable t'es tu fourré I

LE CHEF

Je retourne avec les nôtres à Tarifa. Je ferai en sorte que le commandant ignore que tu remplaces le parlementaire.

( Ils sortent. ) ( Le théâtre change et représente une partie du campjrançais. )

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