‹ La production agricole & forestière dans les colonies françaisesChapitre 65 sur 90 · PRINCIPALES EXPORTATIONS DE · texte numérisé non relu

PRINCIPALES EXPORTATIONS DE

Sucre. .... 31,318.524 k.. .Indigo. . . 376 k.

Mélasse .... 13,000 k. Gassia . . . 134,000 k.

Rhum et tafia. ^ 15,003,102 lit. Gampêche. . 900,000 k.

Cacao en fève. . 635,254 k. Vanille. . . 973 k.

Gafé 1,400 k.

De nombreux planteurs de la Martinique font actuellement des efforts méritoires pour développer les cultures secondaires et on trouve un peu partout de jeunes plantations de caféiers du pays ou de caféiers de Libéria. De même qu'à la Guadeloupe, le coton a disparu; le rocou n'est plus l'objet d'aucune culture suivie; mais la colonie produit encore de la casse et du campêche; elle commence à se livrer à la culture des fruits pour l'exportation et on a entrepris récemment la culture de l'indigo et de la vanille. (Voir pages 352, 360, 384, 400, 434, etc.)

Nos deux colonies des Antilles sont bien loin d'être aussi prospères que semblerait le faire prévoir la fertilité de leur

sol et le nombre relativement grand des travailleurs dont elles disposent. La pratique inconsidérée de la monoculture a été Tune des principales causes de la détresse actuelle, mais il ne serait pas bien difficile d'en trouver un certain nombre d'autres; nous ne voulons pas entreprendre de les signaler ici. Il sera bien permis, cependant, d'affirmer, pour avoir pu nous en rendre compte par nous-même, que les Antilles françaises présentent des ressources et une capacité de production bien supérieures à celles de certaines de nos colonies d'Afrique, vers lesquelles se dirigent, presque exclusivement, les capitaux français et les forces colonisatrices.

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