CONCLUSIONS
Au terme de cet exposé, il apparaît que l'élevage dans le département, soigneusement encadré et judicieusement orienté par de multiples institutions mutualistes aux buts convergents et en pleine prospérité, connaît, après les ruines et les désastres ‘de la guerre, un essor tout à fait remarquable et qui fait bien augurer de l’avenir.
Le mot de Parmentier, un des plus illustres enfants de la région, se trouve vérifié :
« La Picardie peut être classée au nombre des provinces les plus favorisées du royaume, tant à cause de la fertilité du sol qu’à cause de la variété de ses produits...»
La richesse foncière d’une région ne serait rien si elle n'était mise en valeur par une population avisée, énergique et nettement tournée vers le progrès.
La situation actuelle est tout à la louange du paysan picard que l’adversité n’a pu abattre, qui a su faire mentir les pessimistes et réaliser un surprenant effort de relèvement, servant ainsi au mieux l'intérêt général.
« Multiplier et améliorer les animaux, modifier leur confor mation, changer leurs aptitudes en vue de besoins nouveaux, c'est contribuer dans une large mesure à la prospérité générale en assurant la fertilité de la terre et le bien être du cultivateur ». (Raynal).
Ce sera notre conclusion.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président, H. ROGER. GOSSET.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris, CHARLETY.
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