SOS
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rtdduu. raddui.
Gizeh 17.835 i7.aùn
Beni-Souef 66.938 ûa.gig
Fayoum 85.780 jB.SU
Minieh 116.371 87.296
Asûoiit a5.639 18.987
Girgeb 90 i64
Keadi i.3o3 3.617
Assonan 110 i85
ToTAci 3i3.956 966.183
DiFF^EHCB ea plus pour 1907. . ^7-77^
ToTiL G^H^RitL pour 1907 : 1.603.973 feddaUB, contre 1.506.989 feddaas ea 1906.
Ainsi, en douze ans, la superficie totale cultivée en coton a passé, pour toute l'Egypte, de §65. ^66 feddans à 1.603.379 feddans; pour laBassc- Égypte seule, de 91Q.301 feddans à 1.389.316; pour la Haute-Egypte, de 53.344 feddans à SiS.gSô. Des provinces qui, en 1895, n'entraient même pas en ligne de compte , comme celles de Beni-Souef ou de Minieh , figurent dans cette stastistique pour 66.938 et 1 1 6.Q7 1 feddans. Les chiffres correspondant aux provinces de la Basse-Egypte accusent des augmentations d'un tiers, quelquefois presque de moitié.
Le premier rang demeure acquis à Gharhieh, avec une avance énorme; ensuite, nous trouvons Béhéra, que sa marche ascendante a porté du quatrième au deuxième rang, puis Dahkalieh, Charkieb et Menoulieb.
Un fait très intéressant est l'extension pnse par la culture du coton dans deux provinces de Haute-Egypte, Minieh et Beni-Souef, et au Fayoum, que leur superScie cultivée en coton classe avant la dernière province d" Basse-Egypte, Galioubieh.
Nous pouvons aller plus loia encore dans cette étude de la répartilion de la culture et observer comment se répartissent les diverses espèces de coton entre les provinces. Voici les tableaux dans lesquels rnAlexandria General Produce Association n a réuni les données qu'elle a pu recueillir sur la répartition des divers types de coton entre les différentes provinces d'Egypte, en i 906 et 1907 :