‹ La Production et l'Échange au Point de vue énergétiqueChapitre 122 sur 145 · MANS · texte numérisé non relu

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ple limite des coéchangistes les moins pressés et les plus exigeants. On a démontré depuis longtemps que de la rencontre de ce couple, résulte le prix qui sera adopté par tous ceux que la concurrence entre acheteurs et vendeurs n’aura pas éloignés du marché. L’énergétique n’a rien à formuler là contre. Nous pensons seulement que le débat du couple limite s'effectue suivant les modalités que nous avons décrites, et que le prix s'établit en fonction des coefficients de production ou de rendement des deux parties en présence.

2° Adoption du prix du marché par les autres coéchangistes. —— Les coéchangistes ne connaissent qu’une chose : la valeur qu’ils attribuent à une certaine quantité de l’énergie recherchée. Par exemple, Primus, dans la première hypothèse, appréciera la valeur V, de la quantité d’énergie b. Le prix absolu maximum qu’il acceptera de donner des énergies industrielles qu’il recherche sera donc Vs. Le b 23 Ko, Cr, Vh PRE

prix relatif minimum qu'il acceptera sera

Ko, Ka, représente donc le prix relatif minimum qu’il acceptera de b. Nous l’avons appelé plus haut le prix limite. Tous les

Le rapport des coefficients de production de Primus

à Ge b prix relatifs supérieurs, tels que p'a —- seront adoptés a

par lui et lui laisseront un bénéfice, ou rente, égal à

Vs, -a, ou encore (è = =) b qui s'écrit ( Be a b. bUTpPe Kr}: pee

De même, le vendeur de b n’admettra de vendre, que si

le prix p'a est inférieur à son prix limite qui est =

b, Ke, Co, Ka, SAS fe ms —= = Le gain que lui procurera le prix p'4 sera Ka, Co, Ka, ERA P PRÉ PES

: ï | Ku, mesuré par = ST ob:

VURT AUR

On peut se demander encore s’il est possible d'évaluer le San ou la perte véritable, due à l’adoption de P'a au lieu

de p, prix d'équilibre qui se serait établi entre les deux Parties, traitant individuellément de l’échange.

Il est facile de comprendre que si l’on a 4 > a, donc

D & Pa

en plus de ce qu’il aurait dû recevoir, tandis que l’acheteur aurait économisé cette quantité, s’il avait payé le prix qui se serait normalement établi entre les deux parties. Il est bien évident que cette évaluation est impossible à faire, du moment que le débat n’a pas lieu entre celles-ci, puisqu'elles acceptent le prix du marché. Il ne reste que le sentiment assez indistinct que ressent chacun des coéchangistes d’avoir reçu plus ou moins que le prix normal, lorsqu'ils ont l’un de l’autre une pratique suffisante.

1 Kad ! PAULINE Eos D'a <& Pa, le vendeur reçoit «a — a, ou encore | — — —, b,

S'il s’agit d'énergies non susceptibles d’être produites par les parties et, dans le cas où les coefficients de rendement

2 . re 7 ñ PR; sont constants, les prix limites seront représentés par . di

Re 5 pour Primus et 2 pour Securdus, comme nous l’avons dit plus haut; ces grandeurs remplaceront dans

Se Al ; KN5:. Kp les considérations ci-dessus =1et =?

\a, Ko

La solution est analogue, si l’on envisage le cas où les utilités sont décroissantes ; mais, ici, les coefficients de rendement variant avec les quantités échangées, les prix limites varieront en fonction de ces quantités, à partir de l’instant où les indices de rendement se substituent aux coefficients de production. C’est ainsi que se-limiteront les, quantités faisant l’objet de l'échange, car un moment viendra où le prix du marché dépassera une des limites.

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