EL —Z Ë
E, =Z{e-(e'+e )] ee — énergie puisée dans le milieu er. — énergie attachée aux matériaux rejetés
+ = énergie thermique chaque alimerit y figure avec ses e et ses e, propres. Si un objet non alimentaire par sa présence diminue e. tout se passe comme si un terme de la nature e. est introduit.
(1) Sozvayx. — Notes sur des formules d’introduction à l’énergétique physio et SU sociologique, déjà citées.
Me JEU
Sozvay appelle facteurs énergétiques indirects les objets qui, sans introduire de l’énergie d’origine chimique, so indispensables pour assurer le maintien normal des réactions chimiques.
On voit, par ce qui précède, que leur énergétisme s’exprimera dans les formules au moyen des mêmes unités que . l’énergie des aliments.
Cette notion d’énergétisme indirect est très importante et nous croyons devoir, dès maintenant, attirer l’attention sur elle. C’est une pierre de touche à l’aide de laquelle on peut déceler l’énergie, dans des circonstances -où sa présence pourrait être contestée. Que l’on ne dise pas qu’en faisant jouer cette notion nous abandonnons nos préoccupations d’objectivité. L’explication que nous venons de donner n’est pas, en effet, vague et creuse. Il ne s’agit pas d’une hypothèse non vérifiée, d’un mot lancé à la place d’un fait. L'expérience montre, en effet, ce que nous avançons. Un supplément d’énergie utilisable est dû à la présence de substances, qui ne sont pas pourtant désintégrées. Cette énergie, qui provient de l’énergie chimique des aliments, n'aurait pas été libérée sans leur présence. Ce n’est pas faire un acte de pure imagination,-que de considérer de telles substances comme productrices de l'énergie supplémentaire qui, sans elles, n’aurait pas vu le jour.
Cette notion s'apparente à celle des biens complémentaires dont on enseigne le rôle dans les traités d'Economie Politique. Ceux-ci nous apprennent (1) comment des biens doivent être réunis pour nous procurer une satisfaction et comment, à ce point de vue, ils dépendent les uns des autres. Il arrive même que, dans certains cas, l’absence des uns nous empêche d'utiliser les autres.
PARETO a précisé comment il faut interpréter les biens complémentaires (2) : « Il ne faut Jamais oublier, dit-il, que > l’ophélimité d'une de ces marchandises dépend non seu- » lement des quantités de cette marchandise, mais aussi des
(L)'REBoUD.— Précis d'Economie Politique, tome I, page 30. (2) ParEero. — Manuel d'Economie Politique, page 254.
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» quantités des autres marchandises dont elle est accom- > pagnée pour qu'on S'en serve Ou qu'on la consomme. »
On peut en conclure que ces dernières ont une ophélimité et c’est la même idée qu’exprime la notion d’énergétisme indirect. Nous reconnaissons qu’il est très difficile de déterminer cette ophélimité, et Parero le déclare dans le passage qui précède les lignes que nous avons citées, tout en indiquant les moyens de parer aux difficultés qui naissent de la considération des dépendances de cet ordre.
Au cours des explications qui suivront, nous aurons souvent à faire appel à cette notion d’énergétisme indirect, qui est un des facteurs les plus puissants de la généralisation du concept d’énergie dans le domaine que nous explorons actuellement.
Elle nous permet, dès maintenant, de lever un certain nombre d’objections. Nous savons, par exemple, que la sapidité des aliments joue un grand rôle dans l'attrait qu'ils provoquent. Les physiologistes ont établi comment la saveur non seulement nous permet de reconnaître les aliments qui nous sont favorables, mais encore, en facilitant les sécrétions mises en jeu au cours de la digestion, favorise le métabolisme et, par suite, accroît l’assimilation. Ainsi, la partie sapide des aliments joue, elle aussi, un rôle énergétique indirect, puisque, suivant son plus ou moins de saveur, un aliment sera plus ou moins recherché et plus ou moins assimilé.