III. — LE PRIX ABSOLU ET LA VALEUR D’ECHANGE
Les inégalités, que nous avons établies et dont nous avons cherché à démontrer la généralité, expriment les conditions que l’on peut appeler négatives de l'échange. IT faut que l'énergie b ne soit pas supérieure à Va, et'ne soit pas inférieure à Va, . Cela ne nous renseigne pas sur sa quotité.
Sans doute, si b prend toutes les valeurs comprises entre Va, el Va,, à chaque valeur correspondra un échange théoriquement possible, mais croit-on qu’il soit indifférent que b prenne une quelconque de ces valeurs ? Nous avons tous assez l'expérience de l'échange, pour savoir que chaque échangiste cherche à obtenir le maximum d'avantages. Comment de ce duel, au cours duquel chacun cherche à réaliser ses prétentions, peut-il sortir un état d'équilibre