II - L’IMPRIME
Depuis l’invention de Gutenberg 11 y à environ cles, 11 n’y a pas de courant intellectuel, social ou ; qui n’ait trouvé dans la diffusion de L'inprin é sa foxnx pénétration et son efficacité.
C’est que: ‘L'éerit, o'11 eat. sütirisie à la. qui s'adapte mieux à l’ouditoire visé, posaède sur el supériorité incontestebke, ques le äisque n’a pu en son caractère permanent et omniprésent. Il est une on de 1: personnalité, celui qui le rédige transmettan tres ses propres sentiments. Il relie le monde spiri monde matériel, La nue des hosres ne saurait en
“La iv le plus to est si Fastié que dau» la plus. pale" dit ns ph chinoise.
ne } ter mis est-il de nos nes sien * tant de tout mettant toute connaissance à la portée d bunble lecteur. Il is fait sous forme du livre et de se, Celui-là étant historiquement antérieur du moin mai tel que nous le per ma eme
HT + LE LOME.
IL est devenu une bibce bésbhtigile de notre civil sation, occupant dens nos moeurs une place ed qui semble m tenant toute naturelle, De lui, nous tenons toute connaiesa et toute science, En son absence, nous ne saurions construl fabriquer, cuisiner, soigner, réfléchir. Il est au fond de tre doctrine, comme de nos disatractions. - L
Bref, la lecture est devenue une activités normale pour l’homme; elle est même un besoîn que la civilisation & fait naître, besoin devenu naturel, souris à un rythme imp et réclamant satisfaction.
Aïnei, et il faudrait y ajouter ses avantages matériels, s’explique la puissance du livre, éminemment représent tif des grandes époques de l'humanité. L’orateur voit son p tige grandir avec le nombre des citations qu’il peut en tire et H, de MAN raconte (1) que Lassalle aimait monter à la t: ne des assemblées ouvrières muni d’un nombre imposant de res reliés qu’il étagenit devant lui. Celà suffit pour do confiancé à un public naïf. De
__ 11 est réservé à certains livres de connaître un exceptionnel, authentiques conducteurs de foules,de peuples: de nations. La Bible depuis vingt siècles ne cesse d’acc
Y ga destinée, Le Coran connut son heure de domination et de conquéte. Chaque peuple, chaque époque, à souvent son écrit qui règle savie, inspire ses actes et ses créations, Passon: sur Les Tripitaks ou Rämâyansa, Mais le Contrat social et l'E cyclopédie furent le bréviaire de la Révolution, comme le pital" est depuis un siècle celui du socialisme moderne, tes ils contiennent des erreurs, forhellemrent reconnues,
il est inutile de les vouloir réfuter er une Ecriture S#i ne se contredit pas. ÉER
Un autre peuple, de nos jours, s’est nourri à’un seul livre, Mein Kempf est devenu un nouvel Evangile, don les collaborateurs de l’auteur se sont faits quotidiennement exégètes dans leurs discours. À en juger én tous cas par 1
nombre de millions d’exemplaires vendus, il n’est certainen aucun fondateur de religion qui connut jamais pareil succès librairie, on.
Et en Russie : "Si Staline n’écrit pas - même le “livres qu’il signe - il n’est pas moins certain qu’il règne *h la place d’un homme du Livre : Lénine, qu’il combat un "homme du Livre : Trotsky, et qu’il appuie sa dictature sur
(l)cf.H. de lan, Au delà du uarxisne .