‹ La propagande politique /Jacques DriencourtChapitre 37 sur 45 · FERRER · texte numérisé non relu

FERRER

Chäque Chasbre particulières est dirigée par un prés dent, assisté dé conselllers- nommée et d’un COnasil d’adminis tion formé des chefs et représentants des groupoments profess nels spéoislisés. :

Sur le plan territorial, la R.K.K. possède dans ehe "Gau"un administrateur cuiturel" et chaque Chsnxbre, ur Directer régional, soucie à la double autorité de celle-ci et de celui

La R.K.K. comprend sept chambres particulières

- la b esse, dont le président est évidemment le d1recteur de presse du parti, a pour mission de faire pénét dans la masse da Wéltsnachauung , selor les directives du Par! et du Ministère, et de maintenir l'intégrité de la dépendance la presse envers ceux-01, | à

[ - la Chambre de T,5,F. à& un rôle similaire pour la radio.

PE Shantze du film, organisée déjà avant La R.K.K, surveille.

[ toutes le productions cinématogrephiques par son Bureau drama

| turgique; elle approuve ou rejette les scénarios, propage la | nouvelle conception de vie par son Bureau du film culturel, crée et répand les "Kulturfilms", bref documentaires au plus haut point tendancieux.

ll. les Chambres de la es, de la tittéresure, ss thiatre, besux-arts, toutes chargées de sauvegarder vie spiritueile artistique de La nation, is parties) OR, la ramener |

aux sources de l’art germanique qu'elles protègent de toutes. influences suspeptibles de l’evilir. SUR

La Chambre Nationsie de Culture, à laquelle l’adhé [ est obligatoire, fut donc un pur instrucent politique dont le | rôle fut de maintenir dans l’orthodoxie idéciogique hitlsr1 | toutes les manifestations de le pensée, sous sa responsabilité | devant la communauté populaire. Elle fut complétée en 1935 un Institut du Reich pour l’histoire de l’Allemagne nouvelle chargé de démontrer comment le régime est l'aboutissement et l'expression parfaite des vieilles tendances germaniques.

Cette maoh ine de guerre, dont nous avons démonté: rouages en détail, afin que notre étude comprenne un exemple plet d'organisation technique de ia propagande, a un but cia ét précis que lui assi l’ordonnance du 30 Juin 1933 :"Suse en Allewagne par tous les moyens une volonté nationale unique! IL e’cst . d'abolir progressivement toute distinction entre régime bitlérien et le peuple allemand. ee

La propagande doit donc faire d’abord du parti un un noyau de fanatiques nazis, de telle sorte qu’en dehors du ti, sgissant sur le peuple allemand, une impression de force de pulseance intimidera indifférents et sdverssires, les au Ntionsl-socialisme.

DRE SREENPSEREEES

- IT - A cette fin, tous les procédés sont bons, qui peuvent créer la psychose collective. ie un

Le nom du parti d’avord : National Sozislistiseoh Deutscher Arbeiter. 11 est national, parce que seul à base racique; socialiste, re rce qu’il combat tous les partis bour poor; ouvrier, p&roe qu'aucun inteliactuel ne le dirige; al

emand, par opposition aux partis non aryens. ne

C’eat ensuite la substitution, dans toutes les publi cations nazies, des lettres gothiques aux caractères latine, e! l'usage fait, toujours pour faire revivre le vieux fonds ge manique, d’uns terminologie archa Î que. È

: L'emploi massif des symboles : croix gammée, salut fromain, ori de Heil Hitler, sert le même dessein de cohésion | nationale, au même titre que La nultiplication des r&nione, | pParades, marches, Congrès, meetings monstres dans lesquels

te la sciences du propagandiste est misé en action. ;

"Le National-socialisme a contracté une alliance “coeur avec l’atmosphère électrique des réunions à grand or "tre - écrit R. d’HARCOURT (1) - äveo le magnétisme grégire “des foules, des tambours et des hauts-parlieurs. Ii n°2 aue “raison de fausser compagnie à un a1114 qui l’a toujours si f *dèlement servi. Une propagande eat une avalanche, disait * [ “Hitler. Le National-socialisme a gagné l'Allemand en le eub "pergeant", Se .

Calicots, guirlandes et oriflammes matérialisant 1 mythes et les symboles, groupements d'enfants costumés figu \ sur le terrain la croix gammée, pas de "parade", martèlement dés bottes, scintillement des armes ou des pelles, hymnes na= tionaux ét vieux lieds puni ques, tout y concourt. Chaque citoyen, qui apprend à l’école son rôle de figurant, le perfea tionne à l’H.J, et au Service du travail, est à la fois acte et spectateur, éprouvant matériellement pour quelques instan qu’il est membre effectif et interdépendant du Volkstum all

: Et dans ces agrégats humains, dignes de ceux de 1?’

A podrome du Bas Empire, c’est plus que jamais le règne de la. role; non seulement sous forme de slogans, de cris scand les hauts-parleurs et repris par tous, mais par les discour véhéments, violents et venimeux, multipliant toujours les »” accusations, excitant la haine et la colère, feisant luir: cesse les mêmes eæmoirs et les mêmes illusions, invoquant lièrement la vieille Providence germanique. Es ie

( | ‘Ces clichés, la nouvelle presse fut utile aussi : es répandre.’ Dèe 1953, désormais, tout journaliste doit

(1) R. d’Hercourt - L’Evangile de la force, p. 193,

de pur sang allesand depuis 1800, être membre au Ar E st de ses orgnisstione professionnelles, remplir des conditions

cès rigoureuses, Le Ministère sxefce un controle ‘iscrét

re sur les rédsotions, duquel dépend également toutes les #

cen d'informations, Il peut imposer la reproduction intégra e de certiine textes, 11 indique ohaque jour les thèmes princip et l'esprit dans lequel les développer; toutes ces obligati sous la responsabilité illisitée du directeur et du rédacteur en chef & journal, qui doivent d’ailleurs étre agréés.

L’ étatisation du livre est en tous points sexblable : On saît. 1? épuration rigoureuse qui suivit le triomphe de 1933 expulsion d'écrivains, gigantesques autodafés des oswwres po vant étre qualifiéss dé marxiates, padifistes ou judZiques, fication des librairies et des bibliothèques, Dorénavant, a ouvrage ne peut paraitre sans l'autorisation du "Centre pour. l'avancement de la littérature allemande", Positivement, une #“bondante littérature Nationale-socialiste a surgi et s’ent co sidérablement développée, non seulement les catéchiemes du ae veau régime : Mein Kawpf, Mythus des XXe Jahrhundert, main er une foule de traités présentant d’une manière agréable, simple, assimilabke par tous, l'idéologie hitlérienne, Le Vinietre ls Propagande désigne en outre aux libraires is livres à Fe à ûre comme particulièrement favorables, à

La ARE mise du parti fut aussi ébsolue, et initial sur le fées one existent. Les directeurs de la “Reich uk gselischaft" envoyés immédiatement en oump | qd eee e" » is Société fut étätisée, nazifiée du haut en

Un nouvei rs foniapens:

pirappbre. et de venare un rio Hg ps de

: Ces mesures sont tés par un important ettoet sshhitite ; augmentation conaîdérable de la puissance des 4 teurs existant et ce éation de nouveaux, organisstion du bro À lage, liaison spéoiule des 33 offloes Socsux : de propagande | ue si rna1044{fuser Pinultandnent le même programe 4

rliin

‘ Rienn’ eat. sit qui puisse Re à atteindre +0 les Allemands, aussi bien ceux qui peuplent le Keioh, : appartenant - ou soi-disant - à la Race, at résidant hors satrie, mais devant répendre les thèmes et les nouvelles à fournis, ot agir sur les autres peuples tronpéa par leur pr nenpiet re410 est utile pour propager la culture nat

e-socialidte, par ses programmes de musique militsire et v rienne, ses choeurs pus de vieux lieds ns

tribuer les mots d'ordre que sn has uiieiies du parti : SA, SS, HJ,KDF; diffuser les thèses fondamentales de la Doctr que développent de multiples et vrèves conférences; donner sa portée à l’Heuré des Atemande à l'étranger, eto ...

ce: 84 le nouvel art nitléeien ne trouva pas ses génies et ses Chefs d'oeuvre, 0: ne fut pas faute dés conceptions. ses qu'avait de lui ie Dr Gosbbeis.

Seul, postulait-1l1, coiui qui est membre de 1: Races pass évoir cette intuition du lieg qui rattache l’art à la We tanschauung. Celui-1h est un produit airect du sentirent de. communauté populaire st se misaion est de la renforcër. De éléments sont donc à distinguer dane le fait esthétique; l’un inné : le “romantisme d'acier": l’autre, qui s’acouiert, et avque 1 le prenter e’exprire : La "volonté esthétique", Qui p l'artiste à matérialicer ses conceptions et see sentiments et fait le succès de l'oeuvre. Cette quiiité doit se traduire en héroleme, autrement dit en violenée, en lutte contre les yiei les conceptions, en intolérance. Nais romantiome et héroïeme n’ont qu'un but, tout ratérialiste, l’encasernenent des con css, et Sucunement leur élévation.

L'artiste national-socialiste est donc avant tout,

aussi, un soldat politique, chargé de matérialiser aux yeux . tous "l'idéal de beauté" germanique, de rendre l’ême populeir

consciente de son unité et de es force, Il doit redevenir 1’: tison gothique, faire communier le peuple dans l'oeuvre du pur art allemand, aidé en celà par l’État qui, nar ga Kulturpolit lui donne toutes directives spirituelles et aides gere mais veille ausei à ce que chaque oeuvre ce °014 tasers ment et eathétiquement orthodoxe.

C'eat l’are qui fut l'enfant chéri âu F ne dédnigmant pès parfois de mettre la msin aux plans, Ses : s'appliquent surtout au: gigentesques constructions publiques édifiées en divers points du pays, qui doivent ngir direct sur l’iraginmtion des foules réunies duns les grandes assi tionales, Stade colossal de Berlin, ere à piges de Nurér Thingeplatse, lieux saints Ées burge de l'Ordre, monument | Tannenberg furent les attestations colossales et voulues te nellez du vieux style germanique médiéval retrouvé, expres austère de le force dti implacable, de la rase hic "et pesante.

.::. Cette force, la notes | aussi eat us de L°ex; ue wagnérienne aux segente de laquelle tout allemand, te, tresgssille et se sent l’âne d’un chevalier teutoni pq poire militaire auesi, scandée à longueur â”’auditions. . choeurs et les chants populsires remplissent encore le mène qui présiient à tous pe évènements irportants de ls vie j et pre parce que le’ pouvoir nd croit propres à renforcer

conscience du passé et de la tradition, à traduire les ay de la race et du s01,. :

Le théitre, quant à lui, dont on a dit l’éffort de [RDS par ie K.D.F, présente, mise à part l’épuration | et la réadaptation indispensable, une nouveauté rerarquabl C’est le mouvement des spectacles en plein air, toujours | tion matérielle du retour au passé. Le Ministère de la pr re a fait édifier de nombreux Thingsplatze, vastes empls “ments renouvelés des amphithéatres antiques, L'action qui déroule tient à la fois du drame choral grec, des moralités

tournois du Moyen Age, et des manifestations proprement na

Le public y participe, constituant des choeurs, entonnant de hymnes, animant la communauté populaire. Mais, à part 1 pièces officielles, le "Hans Johst* ou le "fartyre de Sc la; ter”, le genre n’a pas trouvé Le nouvel Eschyle, chantre de mortalité germanique. : Ps

L'importance du cinéma fut reconnue la première lé régime, qui créa ls Chambre du Film avant la R.K.K. Te scénario doit étre censuré par le "Dranaturge nationei du et la bande être projetée pééalablement devant une commiss qui autorise ou interdit sans appel le film, ordonne la cou de certains passages, le transformation d’autres, tout celà lon le seul critère national-socialistei e

Un effort important porta sur la oréation et la üion du Kulturfilm, courte bande documentaire relatant une festation politique ou culturelle, une réalisstion du trav allemand ... afin de créer uns communauté de connaissance d’aspirationé entre Les spectateurs, Il est projeté obli rement au début de chaque séance, avant les uotualités, qui elles aussi, ne font apparaître que des évènements militair où nationaux-socialistes. Enfin le film principal n’est exempt non plus de l’idée propagandiste, directe ou indi exaltant des sentiments patriotiques, eaprit de sacrifice Tels ces films célèbres "Triomphe de la Volonté" ou "Détre des Frisons" à ia fois antibvolchevique et antichrétien —

satisfaigait deux tendances fondamentales du régime — qu ce double titre ls mérite d’attirer les protestations sim nées de l'Eglise et des Soviets. RES

VV - Pour schover cette oeuvre d’unificoation de là nation, commencée sous l’ égide d’un idéal frrésis pagé par un noysu de militants, aidé par la force de 1” tous less moyena de pression sur les eaprits, pour assur pérennité de ce conformisme spirituel, 11 regtait à feç une jeunesse unique, fanutisée et nazifiée jusque danse

cines les plus profondes.

Le Troisième Reîch n’y manqu pas, qui y apports une attention passionnée servie par tous les moyens et organisnes à sa disposition, La tâche était particulièrement facile, à cause de la suggestibilité naturelle de L'enfant, à cause de désorientation de 12 jeunesse uilemande au moment où Hitler prenait le pouvoir, déque qu’elle était, spiritusllement et à cialement per la fausse démocratie de Weimar, jeunesse désémp rée à la recherche d’une religion, d’un ohef auquel se rali et se sacrifier, à cause enfin du programme qui était tracé,

tout prét, dans Sein Kampf. :

Son but, c’est faire sortir de la nouvelle génération] celle qui doit demain conquérir le monde, un nouveau type d’hu=l main spécifiquement allemand, le faoldat politique" membre an nyme et uniformisé de la communauté populaires, C’est constit une classe de mandarins, de Samourals, serviteurs aveugles de la religion nationale, autochtone et populaire.

Pour le sitisfaire, les méthodes nbuvelles d’éducation - de àresssge faudrait-11 dire - sont fondées, aur ls dou ble plan de l’école et de l’Université d’une part, des organis tions du parti de l’autre, sur ia Gleichsaltung des coeurs ef des esprits, le nivellement par le bas, le développement de A! instinct grégaire et de l’obéissance mécanique, Il faut assure! Là | la euprématie absolue du mythe du sang et du sol, L'’intoléra F l'exclusivisme en résultent, l’interdiction des autres rel1gio É et de leurs orgenisations propres Onle ressasse à ls jeunesse D dans ces slogans connus "Tu n’es rien, ton peuple est tout"..

MfPriorité de l'intérêt général sur l’intéret particulier* -"Le Æ : droit, c’est l’intérét allemand" .. “Votre sang et votre drapé à ou ce mot d'ordre que Baldur Von SCHIRACH, fuhrer de la jeunes L allemande lui donnait : "Je ne euis pas catholique, je ne pas protestant, je suis nationuil-socialiste", .

à Cette mystique, on veut l’inculquer à l'enfant dès FL entrée dans la vie, dans une cérémonie patriotique mi “arque 1: sa réception dans ls conmunauté populaire. Au pied d’un Le EE vortrait d'Hitler, l'enfant, pour lequel le drapeau nazi fai 13 office de brassière, est confié à l'Aleul au cours d’:ne 11 ï gie empruntée aux anciens Germains, L'un des nouveaux prén

ui est imposé, tel que Bernhard, qui germaniquerent signi *Sois fort comme l'ours" ou Wolfang : "hardi chasseur de béte fauves", si ce n'est pas Rudolph "demeure sacré à Wotan com loup et le corbeau". Eve

C’est l’école, qui est chargée ensuite de lui fag un esprit et un coeur civiques, Déjà, le conformieme 8e st tue à l'exercice de ia raison, Toute diaci pline ne peut qu enseignée dans l'esprit de ls plus pure orthodoxie, L’impe $ ce primordiale est accordée à l'Histoire, dont le Chancelisr L méme tragait le role, Rappelons à cet ques les instruetion: b du Ministre de l'Education Nationele, telles que les reppors E ouis GILLET (1). L’intérét sans égal de la citation °20u8e

(1) L. Gillet - Rayons et ombres d'Allemagne, p,144 sq.

SOS APR AS EE NU ed AN

espérons-le, se longueur :

*,... tout ce qui s’est fait de grand et de bon dans ‘le monde depuis l’age des cavernes, est l'oeuvre des races 1 “diques, L'homme Ge Cro #agnon, l'artiste, le peintre mirac ‘leux des grottes des Kysies, était déjè un grend Aryen blond. “Quel autre aurait peint ces silhouettes incomparables, de rer “nes, de mammouths, de bisons, models ces poteries, taillé ce “pierres et ces silex qui attestent déjà une si haute culture ‘Aryens encore, bien entendu, les Assyriens, les Mèdes, Les P “ses, auxquels on ne manquera pas de joindre les Hittites : % "ces gens là sont de la fimille, des eèces de cousins germ: ‘des cousins à Le mode d'Allemagne ...

ee ... Et la Grèce, surtout, la Grèce, la voilk bien « “tre soeur allemande ? Montrer qu l’histoire des Grecs ., est “celle d’une race venue des plaines du Nor d dé l’Europe centra le s rapporte profonds entre le génié grec et le génie al- "lemand ...

... Ainsi,par ce subterfuge du sang, toute l’hieto *de l’Europe est injectée de germanisme, colorée, pavoisés ‘oouieurs de la race, Et les invasions done : Quel stratag 4: pour s'attribuer tout ce qui est grand dans toute l’Europe, LÉ *pour "ocouper" l’histoire et en exproprier les races inférie É ‘res, la canaiîlle de Celtes, d’Ibères, d’Italiotes domestiqué: É no les Burgondes, lea Goths, les Lonbards ou les Franes” ., F "IL parait clair comme le jour que le Germain a fait l’Europ

à "pour la eeconde fois, comme 11 l'avait d4jù faite au temps É - #Solon et de Périclès, qu’il est venu à la rescousse pen la É Mesauver de la curruption et de la déerépitude, qu’on lui doit É . “cette santé, cette vigueur dont sont sorties ces grandes !

E “ges; la’féodalité, Le monde chevaleresque, le romanoera, la | *ohanson de geste, la cathédrale, la Renaissance. Partout, 1 "sang aryen apporte sa vertu salubre, son levain créateur. Il “pasee son temps à féconder et à sauver le monde... Position “très hébile et à peu près inexpugnable, hypothèque générale se sur la civilisation. Et quelle admirable légende: Toujou *l’Aryen, le Michel allemand, à l'ouvrage pour le genre humai “se sacrifient pour le bonheur du monde, une espèce de légendi “d’Heroule noceptant toutes les téchesa, purgeant La terre des ‘hydres et des monstres sans jamais marchander sa peine, e$ “pour salaire, quoi ? l’envis, L’ingratitude, la haine, et ‘brélure du manteau de Bérée ..., "

; L'action à l’école semble pourtant secondeire pour les propagendistes nazis. Selon l'échelle de valeurs nouvel établie par Meîn Kampf, l'esprit ne vient qu’en troisième r!

après le corps et le carsetère. Déjà, l’uccoès aux études rieures fait l’objet d’un nunerus olsusus strictement poli outre que les étudiants doivent faire obligatoirement partie des ergenisations d’asssut nationales-socinlistes, Mais 1” prise sur l'enfant doit étre totale. Il ne faut ame comme disait Hitler dans son discours à la jeunesse au Congrès de

# Î renberg en 1935, qu’un ullemand sit le droit de dire qu'il ya. un moment de la vie où 11 lui est loisible d’être abandonné à lui-même", ‘Ceci permettra en même temps de séparer l'enfant | du foyer, le soustrayant aux influences néfastes qui pourraien! contrecarrer l’action de l’État. be.

Dioù l’organisation des Jeunesses Hitlériennes (Hi Jugend). L'enfant raciste est d’abord Pimpf, avant de faire. . partie de la Deutsche Jungvolk; à 14 ans, 11 entre dans la HJ; (à I8 ans, 11 fera son service militaire, et s’11 est resar qué | 11 sera SA ou 88, L'organisation devient obligtoire en 1937. afin de mieux vaincre les résistances passives.

La fusion de toutes les couches sociales dans 1@ V stum fut réalisée encore par les ii es eue ion Schulungn aps et le Service du Travali, ormation y est avant tout militaire et sportive, car c’est la première qualité du ben aryen que d’avoir un corps sain apte à défendre sa patrie, mad tout est mie en oeuvre aussi pour le dressage des esprits, pa l’atnosphère qusi-religieuse qui règne dans Le cexp. Le j nazi consacre 82 journée, réuni autour du drapeau, selon Le m d'ordre du chef : "Nous travaillons sujoura’hui pour EE à pour Forest Wesel, pour Hitler .., “, Aux repas, 11 récîte Le benédecite raciste : :

“Fuhrer, mon fuhrer, que Dieu m'a donné, protège et conserve longtemps ma vis. Tu 8e sauvé l'Allemagne des abineg de la détresse. C’est à toi que je dois mon pain de chaque j Demeure longtemps auprès de mot, ne m’abandonne pas, Führer, mon fübrer, me foi, ma lurière’ Heil! “on fuhrer? " (1),

. Quand on n’est pas à l'exercice, le tewps est 000: par des conférences et des discuseions eur la biologie, l’hi toire, la race, dont le plan est rédigé par un office central afi n que soit assurée l’unité iaéologique. |

. 11 y eut encore un stade plus élevé de l'éducation. tions ie-cocialiste, Nous voulons parler des Univers tée au P ti, dés monsstères du régime que furent les Ecoles Adolf Hitli des Jeunesses hitlériennes, les Kaîigons 4’ éducation

ationnle, et par dessus tout 162 trois Burge de 1’Orûre : Croessinaee en Poréranie, du Vogelsang, dans ‘ifel, de Sont

fen en Bavière, véritables noviciats et séminaires nazis qui forment l'élite des chefs d parti, Leur lieu coprepn es choisi pour inciter à la réflexion et au retour à is tradition germanique, dans les régions prussiennes teutoniques ou'dans montagnes de i’Allemagne du Sud, le cycle comprenant d’aille un stage dans les trois séjours, NW’y furent admis que les aryens allemande les plus suthentiques, tant politiquement que rôcialerent puisqu'ils devaient établir la pureté de leur : depuis +750. Ce sont des enceintes mystiques LA sg à la tude, d’authentiques sanctwmires avec leur temple du germs primitif. La discipline et l’austérité les plue strictes en étaient la règle, avec l’entrafnement sportif et la oulture

(1) R: d’Hercourt - L’Évargile de la force, p.30.

raciste poussés au point Que l’on devine,

C’est vraiment, comme l’éorivait H, Jourdan, dans l'Encyclopiäiis française : "La c1t4 totalitaire dans Les aurs. de Sparte".

= VI - Notons enfin, avant de quitter l'Allemagne et pousser plus loi: vers l’Est, quelques sepects de le propaga du Reich à aie dans i'’orginiaation de laquelle uns p importante rovint a Direction des Affaires étrengères du ti, de Rosenberg.

Son rôle négatif était de combattre l’action émigrés silerands socialistes, communistes ou juifs. Mais € s’attachs surtout à convainete le monde entier de ia bonne foi et de la force de l'Allemagne, afin, comme le disait Goebbels lui-même “de conquérir son estime sinon son amour",

: Pour celà, on s’adressera à chaque pays apr avoir étudié, dans l’un des laboratoires psychologiques dép dant du Kinistère, ce qu’il faut pour lui plaire, les points sensibles sur lesquels on doit insister, les haînes entre all à rouvrir ou à susciter ... re

Cette aotion out l’inestimable avantage de p voir s’appuyer sur l'immense "filet brun" constitué par le + ‘seau des Allemands à l’étranger, Qu'ile soient diplomates, pions, ou seulement émigrés, ce aont toujours d’habiles prepa gndiotes qui savent pénétrer dons les milieux dirigeants, sé. duire leurs partenaires à force de bonne gréce, donner de 1 patrie uns nage savanment adapté: au goût de leurs hôtes, ceci est possible, tant par le murmure insinuant de ces mill de manne ed an res PA par mult ne prés des “Vers couvrant ie Monde, ‘ut sur les pays trophes porte. surtout l'effort principal, 13 où résident ces a Pur sine rités devant rentrer dans le cadre du Grand Reîoh, On se sow - du role de la propagande hitlérienne dans les putcha success: tant en Sarre qu’en Autriche, aus Sudètes, à Dantzig... et en Frances en 1940 et après .,. Po

L'appareil formidable du Docteur Goebbels eon- | tribus ainsi avec uns efficacité sans pareille au auccès, triomphe de pe nationsle-socialiste, tant à 1’inté de res propres frontières qu’à l'extérieur pour assurer 84 & sance en Éurope ... juaqu’au jour du moîns où le machine, trop savaheent porfectionnée, se détraqua, jour où propagande, na’ on régime, peuple lui-même, tout soxbra dane

abime, RS Mrs

NT

pouseé à un degré presque parfait RE ee et l’utilisntion de la prepagende politique pour Île gouvernement des esp? . n’a pourtant rien inventé : tout celh existait déjà en Russie soviétique depuis l'avènement du Boilchevisne. *

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