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*identifiant le pl manque de contrôle et d°
C’est ensuite et simultanément la Prééminence sentimentalité eur la raison, de ls nature sur la réflex L’individu, du seul fait de son incorpèration dans le £ retrouve un sentiment de quasi-barbarie qui le fait cèder
des instincts que l’idée de responsabilité, si elle le tro: :vait seul, lui interdirsif. Il aura ls spontan ité, donc 1 violence et la férocité, l'intolérance et 1’ égo sne, mais
l'enthousiasme et Ll’hérolsme. SR
Et les exemples de l’histoire, des Croisés aux. lontaires de 939 suffiraient à démontrer l’inexactitude « théorie de la soustraction de SIGHÈLE, d’après laquelle 1 qulités communes dominent alors que Les qualités individ les s’effacent, ce qui voudrait prouver la qualité forcé médiocre de tout groupement.
Certes 11 est vrai que cette sentimentalité en d'importants mais inférieure corollaires, me ed fléchie, l’impressionnabilité et la suggestibilité exag la tendance à transformer aussitôt l’idée en acte, l’ine : tion à l’exegération , l'intolérance ef la méconnaissance. vraisemblable,
Bref, ls foule se rapproche beaucoup plus de l’ét primitif que de l’étre raisonnable, Wais 11 faut ajouter
Qu’aussi généraux qu'ils puissent étre,ceescaractères adme tent certains correctifs prôvenant de facteurs tels que le elf met ou la race, Ainai l’individualigme latin et méditerranéer
s’opp conformisme istent des peuples anglo-saxons o1 : dla pasgsivité historique des races slaves et asiatique tes différenciations avec lesquelles Le propafandiste
compter.
Kous pouvons maintenant Comprendre comment, & ces caractères, se forment les opinions collectives, ec et pourquoi l’homme voit sa mentalité transformée dès se trouve en foule. ; A NN
Il faut d’abord indiquer, conformément avec.
précède, que la logique et la preuve ont dans cette ge
. réle minime, "Unusquisque mavult credere
disait aéjà Sénèque. Après lut, éer s’exprimait en ces terres : j
“Personne'n’ignore qu’il y a deux entrées par où “opinions sont reçues dans l’âxe, qui sont èes deux princips “puissances : L’entendeméent et la volontés. La plus naturel] “est celie de l’entendement, car on ne dévrait jsreis © "tir qu'aux vérités démontr ées, mais la plus ordinaire, : ‘que contre la nature, est celle de la volonté; car tou “qu’il y a d’hommes sont p resque toujours emportés à ©: “non par la preuve, mais par l'agrément ..: TRE ",... De sorte que l’art de persuader consiste autant en. “d’agréer qu’en celui de convaincre, tant les hommes 8& "nent plus per csprice que par raison", ee
L'opinion, cette "impérstrice nomade" est soumis “un grand nombre de facteurs concourant À sor élaboration. tsins sont lointains et se relient au plus profond de notre étre; ils déterminent le csdre des croyances et des pr éj ugi dans lesquels elle oscille sous l'influence d'éléments plus particuliers et immédiats, tels la persuasion, l’imitstio
En d’autres termes, on peut observer que tout. du est conduit par deux tendances, latentes en lui. L’ e . og Profondément ancrée, correspond à des traditions, à des préi
gée qu’il considère inattaQuebles et qui forment un ensenb à plus ou moins homogène, déterminant au fond le lien fixe et. stable de l’individu à son milieu, L'autre, la plus impor t:nte, bien que se référant à la première, ne comprend que des attitudes srévisoires et frsgmentaires, souvent même cont:
dictoires. Ce sont celles qui sont soumises à ces éléments immédiats que nous examinerons plus loin, Superficielle variables, elles ne déterrinent pas comme les premières la pers nnalité profonde de l’individu; leur règne est éph ém à et dure ce que dure l’engouement pour -un homme ou une ‘dée.
sais dans la for«tion de l'opinion, interviennent d’abord des facteurs lointains, transformant une convicotio incertaine et instable en une certitude profonde et trad nelle, mais agissant aussi sur i’scceptation fournie à un trine passagère. Les plus importants sont l’inconscient : le subvconscient; par eux, la majorité dès honmes 4tant, di fuit de son ignorance, incapable de raisonner, en particul sur les affaires publiques et de se forger une convict
. basée sur des connaissances, l’idée devient permanente, | surtout agissante.# Pour faire agir les masses, 11 faut.
en mouvement non seulément leurs désire et leurs souvenirs. subeonscients, mais également leurs instincts inconsciente l'instinct grégaire, comme aussi l’instinot de lutte role eat exagéré par S. Tehakhotine), l'instinct mex à considérer pour Freud), l’instinct de conservation, . le sentiment prévaut chez l'individu élément änonyme d’ foule; gagné par lui, sous l’action d’un instinet ou 4’ hsbitude, 11 admet en bloc, sans discussion, le gro: a run “entier qu’on lui propose 7] | FA ee Ê
1l eat encore un autre élément qui appartient à l'inconscient : c’est la somme des croyances et comporte ancestraux que Chacune recueille, Si l’opinion présentée à l'individu se trouvant en résonance avec ses certitudes mes à de grandes chances d’etre acceptée, c’est principale parce que l’éducation lui a transmis un lot de convictions hé réditaires, de suggestions et de réactions qui, faisant par de eentiments inconsciente sont pour longtemps à l’ebri de toute 2tteinte externe. Nous touchons là à l’un des deux re de l’édueztion, en ce qui nous concerne - l’autre, aussi im tant, étant l’empreinte exercée sur l’enfant lui-nése, | nous constatons la marque portée sur la nation tout entib: par les idées commuies qu’elle impose et propage, marque déei sive, qui façonne le milieu auquel n’échsppera pas l’individt milieu dont les préjugés sont les bases les plus solides des sentiments collectifs. Ë Re
Kecherchant les facteurs immédiats de la genèse «
, Gpinions courantes, nous nommerons spécis lement 1’i rancé 2a gestion - L’ignorance, parce que l’opinion 686 un
| cipe d'action, et que dans l’ordre de l’action croire à
d’irportance que savoir. C’est sur «ile que se fonde le p suasion, dont le rôle ici est décisif, C’est elle qu'ont. jours utilisée lea meneurs, C’est elle, le canal indispenesb de 13 propagande, meme soientifique. SAR
S1 la suggestion,voulant rallier les individus idée, à une doctrine, ou à un chef, repose sur l'ignorance c'est en raison de la paresse naturelle de l’homne accep le jugement tout fait de celui qu’il croît compétent. E ‘per les formes puissamment nes que revet ls persus expressions que signslait pt E BON : l'affirmation, ls r
tition, le prestige, 15 contagion mentale ou l’imitation.
{ 1 l n 7 Cer une euggestion rapide ne suffit pas pour exe une action durable et efficsce : l'homme est sans cesse in sionné par ce qui l’entoure et ne peut pas plus échapper à l’infiuence du milieu qu'aux sollicitations extériaures. qu’il se croit absolument libre sa volonté ne l’est plus: proposition nouvalle qui effleure sa pensée agit eur el
qu’elle puisse s’en défendre,
] #11 n’est pas possible à l'homme de sé soustrair 1 gr “aux influences: l’homme le plus préservé, le plus muré ae ent encore, dit André Gide" (1). : A
Fr C’est pourquoi, parce que sans preuve, elle |: de discuter, une des méilleures formes en sera l’affirma
. C’est sur elle que se fonde l'éducation de même que le à ëngendrant dans l’esprit un début de conviction d’auts
{T1} à&; Gide. Prétextes, p.9.
7 laéricuss que oui qui l'apperte jouit d’un prestige plus grand, d’une notoriété plus reconnue, 5x
Elle serait cependant inefficace si elle n’étai compagnée de la répétition, s'instnuaint dans les esprits influençant le jugement, en se présentant à priori com principe admis, L'’affirmation répétée finit par s’ino duns ces régions profondes du non-conscient où s’ 4laboren motifs de nos actions. Re
[Alore seulement l’idée devient agiseante. : Le
Intervienbæt encore la contagion ou l’imitation, quels G, Tarde faigait une ai large place, élément importar de la propagation des opinions et des croyances à une époqt la rapidité des communications a décuplé sa puissance. Sk gons qu’elle sers d’autmmt plus efficace qu’elle ser par les facteurs lointains, principalement la réconen trouve l’Idée dans le subcorscient, 12 sympathie qui à la concordance sentimentale qui a’attache à elle, Fi
Peu à peu, l'opinion aura ainsi conquis toutes Couches de La société. lle s’est imposée. a suffi q | pa nombre ait parlé, après avoir pensé, ait voulu util se moyens appropriés fondés sur l'ignorance et le paresse: brale des autres, sit au enfin conquérir les sentiments pt faire de leur Pensée un article de Foi. Rte
Et 81 parmi ces opinions communes, ui grand.
nous l’evons dit, restent superficielles et instables, qui sont particulièrement simples et notoîres se purifient se schématisent pour devenir accessibles à chacun sous go d’une image séduisante, passant vec l’aide du tem le fond ineffagable de l’inconscient, klle sera devenue ces constantes que ls tradition et l’éducation tr nsmett générations futures, Pie . ae | à
Ainsi se forment lea convictions populaires
in’en demeure pas moine qu leur naissance et eur dirfi | Tont &äppel, surtout dans les conditions présentes, à un | de moyens qui se développent sans cesse, que lu props te gouvernée :8r des principes scientifiques, ; Ewpirique à son stade diffus, elle est aujo [régie par des lois certaines, relevées de L’observation | L'expérience. Son succès n’est pas de hasard, mais de iBasée sur la psycnologte politique, il convient maînt ‘i’examiner. ue Se se