‹ La prophylaxie du typhus exanthématique en TunisieChapitre 7 sur 16 · TECHNIQUE DU PRÉLÈVEMENT · texte numérisé non relu

TECHNIQUE DU PRÉLÈVEMENT

La convalescence est très longue et les sujets guéris de Lvphus sont à la fin de leur maladie d'une extrême faiblesse, leurs veines sont plates et il est souvent très difficile d'x prélever une quantité appréciable de sang par les méthodes courantes : saignées ou prélèvement à la seringue. On doit. tenant évidemment compte de la faiblesse du sujet, prélever le plus de sang possible.

Charles Nicoile conseille l'emploi d'un dispositif très simple : une aiguille montée sur un tube de caoutchouc. L’aiguille en acier à un calibre intérieur de 10 à 15 dixièmes de millimètres et une longueur de 3 à 4 centimètres. Le tube de caoutchouc est long d’une douzaine de centimètres et sa section inférieure est de 3 millimètres. Son extrémité est taillée en bec de flûte. On assure solidement l'aiguille sur le tube, l’ensemble est trempé dans de l'huile de vaseline, égoutté soigneusement, et stérélisé à l’autoclave. Il importe que le dispositif soit bien. égoutté, sans quoi le tube de

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