LA PROPOSITION INFINITIVE SIMPLE IS
Savoir est :
. DESCARTES, Réponses aux premières objections * : Car, quand à l’infinité, encore que nous la concevions estre très positive, nous ne l’entendons neantmoins que d’une façon négative, sçavoir est, de ce que nous ne remarquons en la chose aucune limitation. — Réponses aux quatrièmes objections ? : L'idée du froid n’est pas le froid mesme..., mais quelque autre chose qui est prise faussement pour cette privation : sçavir est, un certain sentiment qui n'a aucun estre hors de l’entendement.
A savoir :
Descartes, Discours de la méthode 3 : Le monde n’est quasi composé que de deux sortes d’espris... À sçavoir : de <eux qui, se croyans plus habiles qu'ils ne sont, ne se peuvent empescher de precipiter leurs jugemens... Puis de <eux qui, ayant assez de raison, ou de modestie, pour juger qu'ils sont moins capables de distinguer le vraÿy d'avec le faux que quelques autres... doivent bien plutost se contenter de suivre les opinions de ces autres. — Seconde méditation +: Je suis, j'exisle : cela estcertain; mais combien de temps ? À sçavoir autant de temps que je pense.
Savoir :
DESCARTES, Réponses aux premières objections 5 : Car on lui demande, sçavoir, si la connoissance de l’existence de Dieu est si naturelle à lesprit humain qu'il ne soit point besoin de le prouver. — 1b. © : Nous examinons soigneusement, sçavoir, si l'existence convient à l’estre souverainement puissant, et quelle sorte d'existence nous pourrons
clairement et distinctement connoistre. — Réponses aux
Éd. Adam-Tannerv, IX, p. 82.
. IX, p. 180-181.
. Éd. Adam-Tannery (1902), VI, p. 15.
. IX, p. 21. i - IX, p. 91.
à IX, P- 94.