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quatrièmes objections * : Pour la question sçavoir s’il ne peut y avoir rien dans notre esprit..., il me semble qu’elle est fort aisée à résoudre. — PascaL, Leltres provinciales, VII ? : Il examine plusieurs questions nouvelles sur ce principe ; par exemple, celle-cy : sçavoir si les Jésuites peuvent tuer les Jansénistes ? — Jb., XVII 5 : Ainsi on résoudra cette question : sçavoir si sa doctrine est hérétique, par cette autre question de fait, sçavoir si elle est conforme au sens naturel de ces propositions. — FÉNELON, Traité de l'existence de Dieu, I, ch. IT 4 : Mais enfin, le fait est constant, savoir, qu'il y a dané les opérations de cette machine, une conduite réglée, un art merveilleux, une industrie qui va jusqu'à l’infaillibilité dans certaines choses. — Jb.5 : Tout ceci prouve évidemment ce que dit l’apôtre, savoir, que Dieu me donne le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
Les deux dernières tournures ont subsisté en français moderne, grâce à leur simplicité qui les a fait préférer aux deux autres, plus compliquées ou moins claires. Et cette simplification consiste à supprimer un à un les mots de rapport qui accompagnent l’infinitif, de sorte que celui-ci sugoère, à lui tout seul, l’idée contenue dans la phrase c’est à savoir * :
CHATEAUBRIAND, Le génie du christianisme 7, IV, livre VI, ch. X : On peut voir dans Héricourt la suite de ces lois, qui confirment ce que nous avons avancé, savoir que nous