‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 108 sur 163 · ÎL S1ED · texte numérisé non relu

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PascaL, Lettres provinciales, XVI 3 : Ne sied-il pas bien à ceux qui pratiquent cette conduite par toute la terre. d'imputer à l'Auteur de la Frequente Communion, et aux Filles du saint Sacrement, de ne pas croire le saint Sacrement ? — MoLière, La critiquede l’École des femmes, sc. III +: Il sied mal de vouloir être plus sage que celles qui sont sages. — SAINT-SIMON, Mémoires 5 : Les princesses... se prirent. à dire qu'i/seyoit bien toujours à une personne de son âge d’être douce et facile, et d'éviter de faire peine à personne.

Rousseau, La nouvelle Héloïse, TT, lettre XXII € : Jlte sied bien d’oser parler de mourir, tandis que tu dois l’usage de la vieà tes semblables.

Mr: DE STAËL, Delphine, TL, lettre XXXII 7 : Il me semble aussi qu’#/ vous sied bien d'être toujours du parti des victimes. —MusserT, Fantasio, Il, sc. VIT 8 : Ah ! prince, i] vous sed mal de nous tromper ainsi ! — PRÉVOST, Lettres à Françoise, VII? : I] lui sied d’être à la fois curieuse de vérité et amicale. aux traditions.

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