‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 116 sur 163 · IL TOMBEE · texte numérisé non relu

IL TOMBEE

CorNEILLE, L'imitation de Jésus-Christ, préface de 1651 +: Je pensois être le premier à qui / füt tombé en l'esprit de sanctifier la poésie par un ouvrage si précieux. — MoLiËRE, M. de Pourceaugnac, T, sc. VIII 5 : A Dieu ne plaise, Monsieur, qu’ me tombe en pensée d'ajouter à ce que vous venez de dire. — BoiLEAU, Disserlation critique $ : IT peut fort bien tomber dans l’esprit d'un roi... dabandonner sa cour pour quelque temps.

ÎÏL VAUT 7 :

MarivAUXx, La seconde surprise de l'amour, II, sc. VII 8 : Je sais combien 1} vaut de compter avec le cœur humain. PRÉvVOST, Lettres à Françoise, XXII ° : Vous y êtes assez

Éd. Garnier, p. 612.

Éd. Charpentier, p. 385.

Éd. Lemerre, p. 75.

Éd. Marty-Laveaux, VIII, p. 17.

Éd. Despois-Mesnard, VII, p. 276.

Éd. Amar, III, p. 384-385.

7. Il vaut, sans adverbe, se construit au moyen âge avec d; que vaut avec de ou l’infinitif pur; cf. Kjellman, op cit., p. 163-16 . 8.. Éd. Laplace-Sanchez, p. 148.

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