‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 122 sur 163 · Cf. Goelzer, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Goelzer, op. cit., p

2. Libri psalmorum versio antiqua vallica, éd. Fr. Michel, Oxford, 1860 ; Les quatre livres des Rois, p. p. Le Roux de Lincv (Documents inédits sur l'histoire de France, XXVW bis, Paris, 1841).

3. Contrairement à l'hypothèse de Tobler, Wermischte Beiträge, I, p. 5 sqq., éd. franç., p. 6 sqq., reproduiteencore par M. Brunot dans La pensée el la langue, p. 283, et qui a été suffisamment réfutée par M. Kjellmanu, op. cit., p. 268 saq.

substantif-copule-infinitif. Cette tournure a donné lieu à une construction impersonnelle avec il, et à une construction avec ce, où ce figure également comme sujet grammatical : 1° Temps est d'aler >> il est temps d'aler ; 2° Bone chose est d'aprendre >> c'est bone chose d'aprendre. — La première se rattache directement à celle du latin classique que nous venons de mentionner ; le mot ce est la forme affaiblie du pronom démonstratif qui en latin classique servait déjà à annoncer un infinitif suivant :

Le chevalier de la charreite, v. 4$4 : Quant 1] fu ore d

souper Li mangiers fu biaus atournez. — Perceval, v. 7632: Certes il n'est raisons ne biens D'armes porter, ains est grans

tors. — La chanson des Saxons, v. 75 : Ce n'est pas vasselages d'en prendre hardement. — Jb., v. 222 : Ce me samble deduit de hauberc andosser. — Merlin, 1, 101-102 : Dame

che sera m'onnours de morir pour mon seignour :.

Les trois types se retrouvent en français moderne. La locution impersonnelle se restreint à quelques locutions nettement déterminées :

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