Éd. Charpentier, p
Françoise, XV * : Mais n'est-ce donc rien que de les troubler ainsi à l’improviste et de les exposer ? — MAETERLINCK, L'intelligence des fleurs ? : C’est déjà quelque chose que d’en étre convaincu.
Très fréquente, également, est la construction où l'infinitif prépositionnel, précédé du verbe é/re, devient l’attribut d’un substantif. Au xvir siècle l'infinitif avec à fait encore concurrence à celui qui est précédé de de:
MALHERBE, Traité des bienfaits de Sénèque, 1, ch. VII: : Ainsi l'importance n'est pas à donner ou peu ou beaucoup, mais 4 donner de bon cœur. — Les épôtres de Sénèque, LIL +: Le principal de la besogneest a les fonder. — PascaL, Pensées : Toutes les occupations des hommes sont à avoir du bien. — MoLiÈèrE, Le Sicilien, sc. XV © : La grandeur d’une telle offense n'est pas dans l'importance des choses que l’on fait: elle est à transgresser les ordres qu'on nous donne.
Le substantif est remplacé par une proposition dans :
BossuET, Discours sur l'histoire, II, ch. V 7 : Mais ce que les Égyptiens leur avoient appris de meilleur éloit à se rendre dociles, et à se laisser former par les lois pour le bien public.
L'infinitif avec de, cependant, l’a emporté :
MALHERBE, Le XXIII° livre de Tite-Live 8 : Les soldats, qui-ne savoient ni que l’intention des Macédoniens fât de demander la vie, ni que la volonté du général fät de la leur donner, se ruërent sur eux. —- /b.° : Son dessein étoit de
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. Éd. Lemerre, p. 173.
. Éd, Charpentier, p. 311.
. Éd. Lalanne, II, p. 12.
. II, p.452.
. Éd. Havet, III, 12, P. 145.
. Éd. Despois-Mesnard, VI, p. 271.
. Éd. Olleris, p. 451.
. Éd. Lalanne, L P. 409. |
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rebälir Lysimachie, et la remeltre en état que Seleucus son fils y pût faire sa résidence. — Les épîtres de Sénèque, LV : : Son intention n'est que de gourmander, dormir et paillarder. — Mn DE SÉVIGXÉ, Lettre a M" de Grignan (29 décembre 1675) ? : Hélas! notre chéleauen Espagne seroit de vous voir. — Bossuer, Discours sur l'histoire, 1, ép. VIT 3 : Carune des manières de varier ces noms éfoit de les abréger, de les allonger, de les terminer en diverses inflexions, selon le géhie des langues. — /b., 11, ch. XIX + : La wie bienheureuse est d'étre avec lui dans la gloire de Dieu son Père ; la vie bienheureuse est de voir la gloire qu'il a dans le sein du Père dès l’origine du monde; la vie bienheureuse est que Jésus-Christ soit en nous comme dans ses membres, et que l’amour éternel que le Père a pour son fils s'étendant sur nous, il nous comble des mêmes dons ; la vie bienheureuse, en un mot, est de connoître le seul vrai Dieu, et Jésus-Christ qu’il a envoyé ; mais le connoître de cette manière qui s'appelle la claire vue, la vue face à face, et à découvert, la vue qui réforme en nous et y achève l’image de Dieu, selon ce que dit saint Jean, « que nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu’il est ». — La BRUYÈRE, Caraciéres, De Pair empressé S : Les manières d'un homme empressé sont de prendre sur soi l'événement d’une affaire qui est au-dessus de ses forces, et dont on ne sauroit sortir avec honneur; et dans une chose que toute une assemblée juge raisonnable et où il ne trouve pas la moindre difficulté : d'insister longtemps sur une légère circonstance, pour être ensuite de l'avis des autres ; de faire beaucoup plus apporter de vin dans un repas qu’on n'en peut boire ; d'entrer dans une querelle oùil se trouve présent, d’une manière à l’échaufter davantage. — Discours de réception $ : Il sait, Messieurs, que la fortune d’un roi est de prendre des villes, de gagner des
IT, p. 463.
Éd. Monmerqué, IV, p. 305.
. Éd. Olleris, p. 43.
. Éd. Servois, I, p. 61.
. Il, p. 470.