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presque jamais à Marly pour éviter toute occasion, de choisir les voyages les plus courts, et de n’y aller qu’autant qu’il seroit nécessaire pour empêcher le monde d'en parler, de n'étre jamais d'aucune des parties particulières du Roi, ni même des fêtes de la cour que lorsqu'étant fort étendues, ce seroit une singularité de n’en être pas.
VoLTaIRE, Lettre à M. Rosset (22 avril 1774)' : Que chacun jouisse de sa gloire. Celle de M. de Saint-Rambert est d'avoir enseigné aux possesseurs des terres à être humains envers leurs vassaux ; aux ministres, à adoucir le fardeau des impôts autant que l'intérêt de l’État peut le permettre. — Rousseau, La nouvelle Héloïse, IV, lettre X 2? : La première chose qu’on leur demande est d’être honnêtes gens; la seconde, d'aimer leur maïtre ; la troisième, de le servir à son gré.
CHATEAUBRIAND, Le génie du christianisme, IV, livre VI, ch. V 5 : Consacrer sa vie à soulager nos douleurs est le premier des bienfaits; le second est de nous éclairer. — LaMar- TINE, Histoire des Girondins, XXIV, ch. X + : Le plus difficile était d'y arriver à temps. Deux partis s'offraient à Dumouriez pour cela. Le premier et le plus sir était de faire filer l’armée de Sedan à Vouziers et à Sainte-Menehould.… ; le second, de marcher aux défilés de l’Argonne à découvert par le revers extérieur de la forêt et de braver en passant le général Claufayt, qui était déjà à Stenay avec vingt mille hommes. — Huco, Préface de Cromwell s : C’est une grande et belle choseque de voir se déployer avec cette largeur un drame où l’art développe puissamment la nature ; un drame où l’action marche à la conclusion d’une allure ferme et facile, sans diffusion et sans étranglement : un drame enfin où le poète remplisse pleinement le but multiple de l’art, qui est d'ouvrir au spectateur un double horizon, d'illuminer à la fois l’intérieur et l'extérieur des