‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 138 sur 163 · Éd. Furne-Coquebert, III, p · texte numérisé non relu

Éd. Furne-Coquebert, III, p

s. Sensine, p. 78.

hommes, l'extérieur, par leurs discours et leurs actions, l’intérieur, par les a parte et les monologues ; de croiser, en un mot, dans le même tableau, le drame de la vie et le drame de la conscience. — Bazzac, Le lys dans la vallée : Si votre politique est d’être homme avec Île roi, sachez, monsieur, qu'ici la vôtre est de rester enfant.

Il est remplacé par une proposition entière dans les exemples suivants :

PascaL, Pensées ? : Ce qui m'étonne le plus esl de voir que tout le monde n’est pas étonné de sa faiblesse. — RACINE, Histoire de Port-Royal 3 : Tout ce que nous pouvons faire est de rendre témoignage de notre foi. — M nE LA FAYETTE, La princesse de Clèves, 1+: Ce qu'il avoit de moins admirable étoit d'être l’homme du monde le mieux fait et le plus beau. — La BRUYÈRE, Caractères, Des fensmes $ : Tout ce que chacune a pu gagner par une continuelle affectation et qui ne s’est jamais démentie, a été de faire dire de soi : On l’auroit prise pour une vestale.

MONTESQUIEU, Lettres persanes, XX6 : Ce qui vous afflige est de n'avoir pas à sa place l’eunuque bianc qui vous déshonore.

Vicxy, Stello, XXXVI 3: Ce qui m étonne surtout fut de voir réellement autour de moi une quantité d'hommes assemblés. — SanD, Les maitres sonneurs, XI : Ce qui nous reconsola un peu, fut de voir qu'il avait grandi quasiment de toute la tête. |

Toutes les phrases que nous avons citées, se réduisent au même type. Les pronoms f/ et ce, combinés avec le

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