‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 152 sur 163 · Éd. Marty-Laveaux, I, p · texte numérisé non relu

Éd. Marty-Laveaux, I, p

s. Éd. Boislisle, XX, p. 20.

PascaL, Lettres provinciales, X : : Toutes les fois que ceux qui recidivent souvent... se présentent au Confesseur, et luy disent qu'ils ont regret du passé, et bon dessein pour l'avenir, il les en doit croire sur ce qu’ils disent, quoyqu'il soit à présumer telles résolutions ne passer pas le bout des levres. | |

3° un adverbe :

MoLiÈrE, Tartuffe, préface ? : Je ne sais s’il n'est pas mieux de travailler à rectifier et adoucir les passions des hommes que de vouloir les retrancher entièrement. — La BRUYÈRE, Carartères, Du souverain 3 : Les plus sages doutent quelquefois s’il est mieux de connoître les maux que de les ignorer.

VoLraiRE, Lettre à M. le comte d’Argental (24 septembre 1760) : Il est bien mieux de mettre ce : je réponds du succès, dans la bouche du confident que dans celle de Tanerède. — L'ingénu, V ÿ : Je sais bien qu’en amour il n'est pas mal d'avoir le consentement de la personne à qui on en veut. — Rousseau, La nouvelle Héloïse, IV, lettre X ° : Est-il bien de vouloir que je juge sur votre rapport d’une action dont vous n’avez pas voulu juger sur le témoignage de vos yeux ?

Mr: DE STAËL, Delphine, IV, lettre VI 7: Ce que je crois certain..., Cest qui} serait mal de faire succéder tant de rigueur à tant de faiblesse, et de cesser tout à coup de voir Léonce, après six mois passés presque seule avec lui.

4° un pronom :

PascaL, Lettres provinciales, V % : Et il est aussi peu rai-

Éd. Brunschvicg, V, p. 257-258.

Éd. Despois-Mesnard, IV, p. 383.

. Éd. Servois, I, p. 366.

Éd. Moland, I, p. 403.

Éd. Dillaye, Il, p. 203.

Éd. Garnier, p. 390.

Éd. Garnier, p. 365.

Éd. Brunschvicg, IV, p. 304.

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