‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 155 sur 163 · JO NN RS D · texte numérisé non relu

JO NN RS D

nous est de conscience Deffendu de faire aliance De mariage par pechié .

En français moderne au contraire, elle est d’un usage fréquent :

MaLHERBE, Le XXIII° livre de Tite-Live? : Il leur fut permis d’en prendre jusqu’à vingt mille. — /b. 53 : Pour l'heure :! fut trouvé bon de se saisir de ceux qui étoient auprès de Barcylas quand il fut tué, et leur bailler la question. — Jb.4 : Il fut défendu à Philippe de faire la guerre À Eumène. — Les épiîtres de Sénèque, XXIV 5 : Sije suis banni ? je ferai compte d’être originaire du lieu même où f] me sera commandé d'aller. —- Lettres à Petresc® : Vous fûtes du conseil de Blois, où 1] fut résolu de tuer Monsieur mon père. — Pascal, Lettres provinciales, V7 : Quoy, mon Pere, parce qu’ils ont mis ces trois lignes dans leurs livres, seralil devenu permis de rechercher les occasions de pecher ? — 1b., X 8 : I] ne nous est pas tant commandé de l'aimer, que de ne le point hair. — RACINE, Athalie, préface 9 : Les rois étoient même obligés de l'écrire deux fois, et #7 leur étoit enjoint de l'avoir continuellement devant les yeux. — BoiLEaAU, Dissertätion critique :° : Ce n’est pas à dire toutefois qui] leur soit permis pour cela de confondre toutes choses, de renfermer dans un même corps mille espèces différentes; aussi confuses que les rêveries d’un malade; de sméler ensemble des choses incompatibles ; d'accoupler les oiseaux avec les serpents, les tigres avec les agneaux. — BossuET, Discours sur lhistoire, II, ch. I'' : Il étoit temps d'élever

. Cf. Kjellman, op. cit., p. 293 sqq.

. Éd. Lalanne, I, p. 429.

. II, p. 276.

Éd. Brunschvicg, IV, p. 309.

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