‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 154 sur 163 · Éd. Lacroix, t. II, p · texte numérisé non relu

Éd. Lacroix, t. II, p

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La suppression du pronom et de la copule se présente dans :

Pascar, Pensées * : R'dicuie de dire qu'une récompense éternelle est oïerte aux mœurs escobartines. — SaixT- SIMON, Mémaires ? : Elie le laissa changer de discours... après qu'elle lui eut suffisamment fait sentir combien ce rapport étoit peu respectueux, hardi, scélérat, et incroyable, et combien Avnteux et dangereux pour lui y aivir donné sans y faire la moindre attention.

HtoGo, Lettre à Théodore de Banrcille (20 décembre 1867) 5 : Libre à vous de prendre cette menace pour une promesse. — Les misérables, I, livre VIE, ch. XIII + : Zmossible de nous cacher dans l’intérieur sans que les artistes sen aperçoivent. — Duuas FILS, La femme de Claude, préface 5 : Libre aux magistrats et aux prêtres de mépriser ma profession et de ne pas descendre jusqu’à moi; libre à moi de respecter la leur et d'essayer de monter jusqu'à eux.

On est en présence d’une construction analogue lorsque la principale est constituée par un verbe déclaratif à la voix passive.

Cette tournure est fort rare en ancien français. C'est seulement au cours du xv° siècle qu’elle paraît entrer dans l’usage commun :

CHARTIER, Œuvres $ : Et leur estoit permis et ordonné de non faire autrement. — BEAUMANOIR, Coutumes de Beauvais ï : Il est dit dessus d’oster enfans hors de la mainburnie au pere et a la mere. — DescHamrs, IX, M. M., v. 6950 : Ouil, sept sont vice mortel Auxquelz

. Éd. Havet, XXIV, 65, p. 474.

. Éd. Boislisle, XX, p. 194.

. Correspondance, IT, p. 314.

. Éd. Lacroix, t. IL, p. 176.

. Éd. Calmann Lévy, p. x.

. Éd. Duchesne, p. 210.

. Éd, Salmon, p. 641.

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